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  • #OLLN : lutte contre la plante invasive "berce du Caucase"

    La berce du Caucase, également appelée "grande berce" est une plante invasive, contre laquelle la région wallonne a un plan de lutte.

    Il se fait que quelques plants se trouvent le long de la ligne de chemin de fer Ottignies-Charleroi, là où la Dyle passe en dessous des rails.

    C'est la 2° année que je vais les détruire. Je le ferai encore 3 ans, car il faut 5 ans pour que les graines ne germent plus.

    Cette année, il y avait 3 plans en fleur.

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB

    Les plants faisaient plus de deux mètres, l'ensemble des fleurs avaient un diamètre d'environ un mètre.

    Les plants se sont retrouvés à terre.

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB 

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB

    Au retour, plus de berce du Caucase...

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB

  • #OLLN : décrypter l’ordre du jour du conseil communal du 20 juin 2017

    Il y a 54 points plus 5 points ajoutés.

    L’ordre du jour commenté se trouve ici.

    Les 5 points ajoutés sont ici.

    Pour tous ceux qui s’intéressent à la sécurité, je leur conseille l’exposé du bourgmestre (point 1), il détaillera les résultats de l’enquête auprès des usagers de la ville (habitants, étudiants) en matière de sécurité.

    En section technique, on a eu une discussion fort intéressante sur tous les éléments à prendre en considération lors du recrutement du directeur général (point 9).

    Tous les points qui suivent me paraissent très techniques.

    On passera sans doute plus de temps sur les points ajoutés, non pas qu’ils soient intrinsèquement plus intéressants (les deux premiers sont purement techniques et iront super-vite), mais ces points ne sont pas traités en section technique. Dès lors celui qui propose le point fait un exposé (et espère être repris dans la presse) d’un intérêt très variable. Souvent, les réponses sont techniques.

    Pour les personnes intéressées, je signale néanmoins un débriefing sur la consultation populaire.

  • #OLLN : Consultation populaire : merci et bravo !

    Bravo à tous les participants, vous avez fait vivre la démocratie participative.

    Bravo à tous ceux qui ont donné de leur temps et de leur énergie pour participer au débat - à la plateforme en particulier - pour animer cette campagne, pour avoir incité les citoyens à prendre part au débat et au vote.

    Merci à toutes les personnes de l'administration pour leur énergie et leur dévouement pour que les citoyens aient pu exprimer leur souhait.

    Merci aux élus d'avoir accompagné le processus.

    Mes excuses à tous pour les (mes) maladresses lors des débats.

    A nous tous maintenant d'oeuvrer ensemble pour transformer, dans le respect de la légalité, les souhaits en réalisations.

    Ensemble, on est plus fort.

  • Quasi toujours trop tard, la consultation

    Un excellent journaliste écrit ceci : « Médor a découvert que […]. Dans la cité universitaire, l’UCL décide, le CDH facilite, les promoteurs déroulent et… les habitants sont consultés quand les grues pointent déjà. »

    https://medor.coop/fr/article/333000-euros-de-rab-pour-le-chef-cab/

    Le 30 octobre 2016, j’avais déjà écrit un texte sur ce sujet : http://hadelindebeer.skynetblogs.be/archive/2016/10/30/ah-si-l-ucl-nous-consultait.html En gros, l’UCL, propriétaire de quasiment tous les terrains de la Ville, gérait seule, et que, quand les projets étaient ficelés, elle les présentait à la Ville qui est alors chargée de faire les enquêtes officielles. C’est quand-même caricatural, car il y a des schémas directeurs qui sont faits, il y a des instances de discussions. Mais ces derniers temps, des observateurs plus informés que moi ont tiré la sonnette d’alarme à l’UCL en lui disant qu’elle consultait trop peu de manière préventive.

    Mais que penser plus globalement de la phrase « la consultation quand les grues pointent déjà » ?

    C’est un fait général à toute la Wallonie : un privé fait un projet (une maison à construire, un lotissement...) et quand le projet est ficelé, ce projet vient (parfois) en consultation. Quand il y a étude d'incidences, les citoyens sont consultés sur les incidences avant dépôt final, mais le pré-projet est déjà bien avancé.

    Même pour les projets publics, il n'y a pas de procédure obligatoire pour réfléchir avec les citoyens avant de commencer le travail.

    La difficulté vient du fait que, que quand un projet est bien avancé dans son étude, c'est souvent difficile de revenir en arrière.

    Il arrive que les habitants soient consultés avant même que le promoteur public ou privé ait déjà beaucoup travaillé sur son projet. Mais il s’agit uniquement d’une démarche volontaire. Il y a eu récemment deux exemples à Ottignies : les « bétons Lemaire » et Bénelmat (http://www.olln.be/fr/redeveloppement-du-quartier-de-la-gare-d-ottignies.html?cmp_id=28&news_id=35820&vID=81) . Dans les deux cas, le promoteur a mandaté un bureau d’étude pour que celui-ci aide les citoyens à s’expriment sur le futur du site : leurs craintes, leurs envies, leurs rêves… Ainsi, le promoteur a déjà tous les éléments qu’il eut alors (essayer d’)intégrer dans son projet dès les premiers stades.

    "Les habitants sont consultés quand les grues pointent déjà" est un réel problème de démocratie... mais qui dépasse de loin le cadre de cette ville (LLN), commune...

    Soyons de bon compte, personne n’aime être « retardé » dans ses projets de constructions. Des voisins se plaignaient d’avoir dû attendre plus de 3 mois avant d’avoir leur permis d’urbanisme. Il y a donc une concurrence entre voir ses projets se réaliser vite » et « prendre le temps de consulter ».

    Certains gros projets devraient néanmoins être soumis, obligatoirement où de manière incitative, à consultation préalable, avant de devoir déposer un projet. Prendre comme seul critère un nombre semble peu réaliste : 15 maisons dans un hameau sera considéré comme gros, et négligeable dans une ville de plus de 100.000 habitants. Il faudrait sans doute penser à un pourcentage de la surface du territoire.

    Toutes vos idées sont les bienvenues.

  • Le poids des mots

    Le 17 janvier 2017, le Conseil communal d’OLLN décide d’organiser une consultation de la population sur l’extension de L’esplanade. Il décide également de créer un comité de pilotage pour définir les modalités de cette consultation, à savoir les questions à poser, la date et les heures de la consultation et le contenu de la brochure d’information.

    Mi-mars, la plateforme citoyenne dépose plus de 3500 signatures pour demander une consultation populaire au sens du décret.

    Comparons la différence entre les deux consultations :

     

    Consultation de la population (CC du 17 janvier)

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    Consultation populaire (plateforme)

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    Questions posées

     

     

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    ·   Même question 1

    ·    Choix entre 20 arguments

     

    *************

    ·   Même question 1

    ·    Réponse « oui/non » à 20 arguments (les mêmes)

    *************

    Durée de la consultation

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    Deux jours : samedi et dimanche

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    Un seul jour, dimanche

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    Contenu de la brochure

    Même contenu

    Même contenu

     

    Le but de cet article n’est pas d’expliquer pourquoi la plateforme a décidé de collecter les signatures et de les déposer, sachant qu’ils allaient perdre un jour de consultation. Pour ceux qui veulent en savoir plus, ce texte donne une piste de compréhension : http://louvainlaneuvesonesplanade.blogspot.be/2017/05/consultation-extension-esplanade.html

    Le but de ce billet est de se demander comment plus de 3200 personnes ont pu être convaincues de signer pour avoir moins.

    Mon avis est l’usage des mots. Dans la récolte des signatures, il était demandé une consultation « en bonne et due forme ». Quel est le contraire de ceci ? une consultation « en mauvaise et indue forme ».

    Qui veut d’une consultation de la population en mauvaise et indue forme ? Personne. Donc on signe. On ne prend pas la peine de vérifier en quoi le conseil communal aurait pris du plaisir et/ou de la malveillance à réduire la qualité de la consultation. Le poids des mots est suffisant.

    Le poids des mots… et nous nous retrouvons tous avec un jour de consultation en moins.

    Ca fait réfléchir, non ?

    Un autre exemple : "souhaitez-vous l'extension de L'esplanade" ? Quel habitant à LLN a "besoin" de l'extension ? Certains qui espèrent un emploi ? D'autres qui veulent plus de clients ? Quelques uns qui veulent plus de choix ? Certains en voient l'utilité sans en avoir personnellement besoin, tel la fin de la dalle, la couverture de la gare, la possibilité de monnayer des services complémentaires. De là à souhaiter l'extension... C'est un peu comme si vous alliez faire une sieste dans votre jardin, et que votre voisin décidait au même moment d'organiser un BBQ festif : vous ne souhaitez pas qu'il fasse un BBQ. De là à vous y opposer...

    Toujours le poids des mots : "souhaitez-vous l'extension de L'esplanade" et "vous opposez-vous à l'extension de L'esplanade" couvre à peu près la même réalité, mais n'induit pas nécessairement la même dynamique. D'autant que si je vous dis "jusqu'à quel montant êtes-vous près à payer pour vous opposer à l'extension de L'esplanade", cela induit encore une nouvelle dynamique. Si j'en crois Le Vif, c'est 160 millions que le promoteur est prêt à investir. Sans doute que le promoteur sera d'accord qu'on lui rachète le terrain à ce prix, pour ne pas y faire l'extension. A la grosse louche, 8.000€ par adulte de la commune.

    Les mots utilisés ouvrent-ils la réflexion, ou au contraire sont-ils choisis pour induire une réponse ?

    A votre bonne réflexion !

  • OLLN : Que pourront faire les élus une fois les résultats connus ?

    Lionel Dricot, dit "Ploum", se demandait pourquoi mettre 20 questions en plus de La question "souhaitez-vous l'extension de L'esplanade ?"

    C'est principalement pour que les décideurs puissent avoir une certaine force d'action. 

    La Plateforme citoyenne ne dit d'ailleurs pas autre chose : " Louvain L'esplanade La population parlera à ses élus. A eux de faire ensuite leur boulot." A les lire, on n'organise pas une consultation "pour rien". Il faut que celle-ci ait des impacts ! 

    Je vous mets ci-dessous qui justifie les 20 questions et qui parle des impacts potentiels de la consultation.

    ***

    Il y a plusieurs réponses possibles à la question “à quoi pourrait servir la consultation populaire et quelles en serait les conséquences (impacts) ?” :

    a) à rien, on s’en fout, l’important est de s’exprimer ;

    b) à avoir un impact sur l’aménagement du lieu de la façon suivante :

    b.1 : que la commune remettre (au fonctionnaire délégué qui doit se prononcer sur le permis) un avis négatif à la demande de permis de bâtir, si le “non” l’emporte, motivé comme suit “le “non” l’a emporté” (le FD a dit qu’il n’en ferait rien[1], impact = 0) ;

    b.2 : que la commune remettre un avis négatif à la demande de permis de bâtir si le “non” l’emporte, motivé comme suit “le “non” l’a emporté pour les raisons suivantes…” (le FD pourra motiver son éventuel refus avec les raisons invoquées) ;

    b.3 : que la commune modifie son schéma de structure pour ne plus permettre ce genre de construction si le “non” l’emporte (dont coût : … et problème de délai : voir mon billet : http://hadelindebeer.skynetblogs.be/archive/2017/03/01/olln-que-retenir-du-conseil-communal-du-21-fevrier-2017.html);

    b. 4 : que la commune propose au promoteur de racheter le terrain (prix probablement supérieur à … impact potentiel moyen de plus de 1000 EUR par adulte ottintois) pour avoir la totale décision de faire ce que les citoyens veulent ;

    b. 5 : activer d’autres législations pour mettre des bâtons dans les roues (impact ?)

    b. 6 : …

    b.7 je suggère de relire ce texte qui décrit certaines choses qui pourraient être obtenues : http://hadelindebeer.skynetblogs.be/archive/2017/02/21/olln-extension-de-l-esplanade-que-peut-on-faire.html

    [1] Pourquoi 20 questions accompagnent la question de l’extension sur le bulletin de vote du 11 juin. Je réponds invariablement « vous souhaitez que votre avis serve à quelque chose ? Alors sachez que dans le cadre du permis de bâtir, le fonctionnaire délégué a dit que le nombre de oui ou non sur le principe du projet n’influencerait aucunement sa décision,qu’il lui fallait des arguments, d’où les 20 questions supplémentaires . » Doit-on en vouloir au fonctionnaire délégué ? Je ne crois pas : pour accorder un permis de bâtir et d’exploiter un centre pour réfugiés, une pétition de X milliers de personnes « contre par principe » ne vaut rien par rapport à une seule personne qui démontrerait que le centre est bien conçu, bien localisé, qu’il est utile … Notre démocratie n’est pas que représentative, elle est aussi argumentative, et c’est heureux.

    ***

    Ma plus grande crainte, c'est que les citoyens mettent trop d'espoir dans les possibilités d'actions après la consultation. Le but ce ce billet est de donner ce que je pense être possible... à la nuance près de la négociation. 

     

  • La couleur des mensonges

    C’est à partir de 3 ans qu’on apprend à mentir, en se rendant compte que nos parents ne voient pas à l’intérieur de nous. Et nous mentons d’autant plus volontiers que nous sommes en colère !

    Les citoyens aimeraient-ils les candidats politiques menteurs ? Pourquoi tant d’électeurs ont-ils voté pour Donald Trump alors qu’ils savaient qu’il mentait ? Pour le comprendre, une étude de l’université américaine de Berkeley distingue trois sortes de mensonges :

    • les mensonges blancs, altruistes, qui ont pour but de satisfaire une autre personne, sans aucun bénéfice personnel (« merci tellement pour ce cadeau », dites-vous à un ami, alors que votre satisfaction est très relative) ;
    • les mensonges noirs, égoïstes, qui ont pour but de se satisfaire soi-même, au détriment des autres personnes (« non, ce n’est pas moi qui ai pris tes 100 € dans l’armoire ! » alors qu’ils sont dans votre poche) ;
    • les mensonges bleus[1], entre égoïstes et altruistes (« les émigrés nous prennent notre travail », alors que vous êtes milliardaire par exemple). Ils n’occasionnent pas de bénéfices personnels, mais apportent un bénéfice pour un groupe dont on fait partie et ce, contre d’autres groupes.

    Les électeurs qui ont voté pour Trump l’on fait pour de multiples raisons, notamment parce qu’il leur a fait rêver qu'ils allaient retrouver leur rang social. Mais le fait que Trump ait menti n'a pas été un élément pour les en éloigner alors qu'en général ils désapprouvent le mensonge. En fait, ils désapprouvent les mensonges noirs, mais approuvent les mensonges bleus en situation de "guerre". Ce faisant, ils fragilisent la société dans son ensemble, qui globalement s'en trouve moins bien. L'auteur préconise de ne pas faire ni accepter que d'autres fassent des mensonges bleus car le bien-être global de la population se réduit quand ces mensonges sont utilisés.

    Le contraire du mensonge bleu est le courage, celui de ne pas mentir par facilité et intérêt, pour rassembler les siens. Le courage de dire les choses telles qu’elles sont.

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    A Ottignies-Louvain-la-Neuve, quelles sont ces choses qui nécessitent du courage pour les dire ? « OLLN est très attractive » car elle a plein d’atouts : des services, de la verdure, de multiples moyens pour se déplacer… l’IWEPS nous a classé comme la ville qui réunit le plus de conditions pour être bien. Revers de la médaille : OLLN est très attractive ! Il y a une très forte pression pour venir y habiter. Dès lors, soit le pouvoir politique empêche la multiplication des constructions (refus de permis, règlement très contraignants…) et alors les prix des habitations vont monter, monter… rendant impossible l’établissement de jeunes, nos enfants par exemple ; soit le nombre d’habitants va croître.

    Le statu quo à OLLN : un mensonge bleu

    Le mensonge bleu, c’est de dire et laisser croire que le statu quo est possible. Voilà la chose telle qu’elle est : OLLN va inévitablement évoluer.

    Ecartons une hypothèse, celle de rendre OLLN moins attractive pour réduire la pression.

    Empêcher toute nouvelle construction est totalement irréaliste. Toutes les semaines arrivent de nouvelles demandes d’habitants qui veulent aménager leur bien : diviser la maison qui est devenue trop grande, permettre à ses enfants de construire près de chez soi, agrandir la maison qui est devenue trop petite… Il ne s’agit pas d’accepter tout, mais pas de refuser tout non plus.

    Puisque le statu quo n’est pas possible et qu’il y aura plus habitations, l’objectif principal doit être de conserver une ville où il fait bon vivre. Il y a plusieurs possibilités d’action !

    Plusieurs pistes pour un futur encore meilleur

    Beaucoup de nouveaux habitants, voire d’anciens, ne sont plus demandeurs de leur jardin : ils veulent des espaces de qualité : parcs, promenades, endroits de détente… Ils ne sont plus demandeurs de leur voiture mais veulent des possibilités de déplacement aisé : voiture partagés, chemins piétons et pistes cyclables, trains et bus… La ville a déjà œuvré dans ce sens : + 25 km de voies cyclables en cinq ans, plus de 10 stations de voitures partagées. Il faudra encore faire plus car la pression automobile est déjà forte : la participation de tous pour imaginer des solutions efficaces et les mettre en application sera nécessaire. On pense par exemple au développement du vélo électrique.

    Pour éviter que les logements ne deviennent impayables, la ville s’est engagée dans la mise sur pied d’un « Community land trust » (CLT) qui permettra à des personnes à revenus moyens de construire à faible prix et de revendre le cas échéant avec une plus-value limitée. Plusieurs parcelles ont déjà été acquises à Ottignies et la négociation se poursuit avec l’UCL pour que quelques hectares de nouveaux quartiers soient affectés au CLT.

    Répétons-le : le statu quo est un mensonge bleu. Par contre une évolution bien gérée peut représenter une nouvelle opportunité pour une ville conviviale, verte, accueillante, agréable, solidaire, chaleureuse. C’est un défi : à nous, tous ensemble, de le réussir !

     

    [1] Les scientifiques américains ont choisi cette couleur, n’y voir aucun message politique.