mutulaité

  • Voter pour que Partenamut garde un bureau dans le centre d'Ottignies ?

    Manon Wirtz a proposé au Conseil communal du 17 décembre 2013 que le Collège écrive à la mutuelle fusionnée Partenamut et Euromut pour qu'elle conserve un bureau dans le centre d'Ottignies. En effet,  avec la fusion, le bureau d’Ottignies allait être supprimé pour ne garder que le bureau de LLN. Comme c’était la seule mutuelle qui restait sur le centre d’Ottignies, elle proposait que le Collège fasse pression pour conserver le dernier bureau dans le centre d’Ottignies. Il y a eu une majorité pour votre cette motion, malgré le fait que j’ai demandé de ne pas la voter. Pourquoi selon moi ne fallait-il pas la voter ?

    • Voter cette motion c’est donner l’illusion que le politique local peut influencer de tels événements. Or selon moi, rien de plus faux ! Les mutuelles sont aussi libres d’implanter des bureaux où elles le souhaitent et de les quitter que les bouchers et boulangers d'installer ou de quitter une surface commerciale. Le jour où un boulanger quitte un village, dusse-t-il être le seul, il le fait pour des raisons économiques ou personnelles et ce n’est pas la volonté des citoyens, exprimés via le politique, qui changera quelque chose. Non, nous ne sommes pas dans une économe dirigée !
    • Un argument a été « oui, mais les mutuelles, c’est presque un service public ». Certes, mais sur une base concurrentielle. Toute mutuelle qui développe des services impayables ira à la faillite. Ce n’est pas parce que c’est « presque public » que l’autorité politique locale a quelque chose à dire. Ne faisons pas croire aux citoyens qu’on va faire quelque chose pour lui alors que pratiquement notre marge de manœuvre est nulle. Ne mentons pas sur notre pouvoir.
    • Qui plus est, pourquoi est-ce la dernière qui reste à qui il faut écrire ? Et toutes les autres qui ont quitté Ottignies-centre précédemment ? Et toues celles qui n’y sont jamais venues ?
    • Il ne faut pas encombrer le Conseil communal d’éléments qui ne sont pas de sa responsabilité.

    Mais c’était tellement sympathique de faire croire qu’on allait agir, et que les élus se préoccupaient du bien-être des citoyens quel qu'il soit. Pur mensonge dans le cas présent. Moi je pense que le politique s’anoblit à ne dire qu’il va changer les choses qu’aux seuls endroits où il est capable de le faire.