Actualité - Page 5

  • Vous avez affaire à un gros cumulard…

    Le 16 août 2016, deux journaux (la DH et La Capitale) s’en donnent à cœur joie : la Cour des comptes publie au moniteur la liste, par élu, des mandats y compris la distinction s’ils sont rémunérés ou non. C’est le moment de faire des palmarès des plus gros cumulards ?
    Et voilà que je me retrouve comme 8° élu ayant le plus de mandats rémunérés ! Et j’en aurais 8 !
    Ah bon ?
    Explication : La Cour des comptes demande d’inscrire en deux lignes si on est administrateurs et en plus membre du comité de gestion. C’est le même mandat et il n’est rémunéré qu’une fois. Ceci vaut pour deux mandats que j’ai : SEDIFIN et IECBW.
    Pour un autre mandat, il faut être membre de SEDIFIN pour en faire partie.
    En bref, j’ai (avec les montants bruts – il faut y retirer 30% ristournés au parti et les impôts) :
    • un mandat de conseiller communal (2000 €/an) ; • un mandat à SEDIFIN (780 €/an) et en découle un mandat au GIE (804 €/an) ; • un mandat à l’IECBW (17230 €/an) ; • un mandat à IBW, que j’ai quitté en novembre (177€/an) ; • un mandat à ORES, qui s’est terminé en juin (7500 €/an).
    Vous pensez que les journalistes m’auraient téléphoné ou envoyé un email pour connaître la situation exacte ?

  • #OLLN : Décryptage de l’OJ du Conseil communal du 20 septembre 2016

    38 points sont inscrits en séance publique, 5 points ajoutés et 19 à Huis-clos

    Il est ici : http://www.olln.be/documents/docs/ordres-du-jour/oj160920.pdf

    le projet de délibération est ici : (à venir)



    Le premier point est inhabituel : il s’agit d’évaluer à mi-parcours les réalisations d’un programme que les autorités communales se sont fixées : les points « logement » et « enseignement » du Plan Stratégique Transversal (PST).



    L’évaluation des politiques en Conseil communal est loin d’être une chose facile à réaliser.

    • D’abord car les évaluateurs sont juges et parties : ce sont eux qui ont rédigé ou approuvé (ou refusé) le plan et ce sont également eux qui ont accordé les moyens pour sa réalisation. Si le plan n’est pas réalisé, cela pourrait être parce que la rédaction n’était pas adéquate ou que les moyens étaient insuffisants.

    • Ensuite car le processus d’évaluation peut-être mené avec un autre objectif que celui de l’amélioration. La majorité peut s’en servir comme outil d’auto-valorisation et l’opposition comme outil contre la majorité. En particulier, si la majorité reconnaît des manquements et objectifs non atteints, la minorité peut transformer ceci en prétendant que « même la majorité reconnaît qu’ils sont mauvais gestionnaire ».



    Mais ces difficultés ne sont pas absolues. D’abord car il peut exister une vraie volonté de s’améliorer et de tenir compte de l’expérience. Ensuite car la confiance peut être d’un niveau suffisant entre les conseillers communaux de tout bord : toute parole autocritique n’est pas systématiquement reprise contre celui qui la prononce.



    A Ottignies-LLN, j’ai observé que les conseillers communaux se sont plusieurs fois mis dans la posture favorable : volonté que « la commune » s’améliore et que tous les citoyens en profitent, et respect des uns et des autres. Il y a des chances raisonnables que les éléments de succès, de demi-succès et d’échec soient mis sur la table et qu’on n’attribue pas les échecs à une personne dans le but de l’abaisser. Dès lors, les citoyens pourront savoir ce qui a bien fonctionné, ce qui a moins bien fonctionné, les raisons des succès et déconvenues, et ce qui va être fait pour modifier la situation. Cela peut aller de « la prochaine fois, rédiger le plan autrement », « impliquer plus de personnes », à « mettre plus de moyens » ou « abandonner telle action qui n’est plus pertinente ».



    Vous trouverez l’état de réalisation des actions ici : (à venir)



    Les 3 points suivants (2 à 4) concernent le CPAS. Pas facile d’être président de CPAS par les temps qui courent : il y a de plus en plus de citoyens qui doivent faire appel au CPAS pour subvenir à leurs besoins. Le nombre de bénéficiaires de l’aide sociale a augmenté. Une partie de l’aide est payée par le fédéral, mais l’autre partie par les impôts communaux.



    Le point 17 impactera plusieurs citoyens : à la ferme du Douaire à Ottignies la pétanque a quitté les écuries. Dès lors la bibliothèque peut occuper cette place qui est au rez-de-chaussée et qui rendra celle-ci plus accessible aux PMR. De plus, un accès commun sera réalisé avec la ludothèque, libérant une personne pour d’autres tâches. Des locaux ainsi libérés de la bibliothèque pourront servir au cercle d’histoire et à ses collections.



    Le point 20 est sympathique : les cimetières, qui sont déjà « sans pesticides » vont en plus devenir accueillant pour la nature. Pour cela, la Ville signe une charte avec la Région wallonne.



    Le point 32 pourrait amener du public au Conseil communal. Rappel des faits (en résumé) :

    • La Ville adopte en 2011 un plan cyclable. Ce plan prévoit entre autres un réaménagement de la rue Haute à LLN, en vue de rendre cette rue plus cyclable. Ce plan est concocté avec la Région, la Ville est des associations cyclistes. Des subsides importants sont prévus pour la réalisation.

    • En mai, un plan de réaménagement est présenté aux riverains (remplacement des pavés par de l’asphalte). Ceux-ci s’offusquent avec les arguments suivants : perte de l’aspect bucolique et volonté de garder des pavés, risque de danger dû à la vitesse excessive des vélo, inutilité des travaux car les cyclistes peuvent emprunter un autre itinéraire, beaucoup trop d’argent dépensé car des aménagements peuvent être faits à moindre frais. Des opposants demandent de ne rien changer. Une réunion houleuse se tient. Le collège s’engage à proposer un nouveau projet avec deux variantes et à consulter les riverains.

    • En juin, deux variantes sont proposées et ± 350 riverains reçoivent une lettre leur demandant de s’exprimer sur la variante 1, la variante 2 ou sur aucune des deux. 17 sont en faveur de la variante 1, 8 de la 2 et 17 pour aucun changement.

    • Fin août, le nouveau plan (variante 1) est soumis à l’enquête publique. Cette enquête se termine le 17 septembre. Dans cette variante, des riverains ont déjà demandé des changements dans le dessin des places de parking.

    Qu’est-ce qui passe au conseil communal du 20 septembre ? Un cahier des charges qui met les entreprises en concurrence pour réaliser « environ » la variante 1. Plus exactement, on demande aux entreprises de donner des prix au m² de placement de pavés, d’asphalte etc. en leur disant qu’il y aura ± autant de m² de chaque. Il aurait certes été plus confortable d’attendre le plan définitif approuvé par le fonctionnaire délégué, suite à l’enquête publique (cela n’aurait pas changé grand-chose au cahier des charges, mais cela aurait juste été plus compréhensible), mais alors il n'aurait plus été possible d'obtenir des subsides pour ces travaux.

  • #OLLN : Décryptage de l’ordre du jour du conseil communal du 21 juin 2016

    Qu’en est-il du conseil communal du 21 juin à 20h15 (dont l'OJ est ici : http://www.olln.be/documents/docs/ordres-du-jour/oj160621.pdf ) ? Il est chargé et plusieurs points sont forts intéressants !

    • Approbation des comptes 2015. En déficit de 2,7 millions. C’est grave, docteur ? Probablement que non : si l’Etat avait versé les 21,5 millions qu’il annonçait fin 2014, au lieu des 17.7 millions versés fin 2015, les comptes auraient été en bénéfice de 1.6 millions.  D’où vient le fait que l’Etat n’a pas versé ce qu’il avait lui-même estimé ? L’Etat ne le dit pas, mais on peut suspecter des difficultés enrôlement suite à la 6ème réforme de l’Etat. L’argent arrivera un jour… Pour ceux qui veulent beaucoup plus de détail (23 pages de chiffres en pagaille et de graphiques), ils les trouveront ici.
    • Approbation de la première modification budgétaire 2016 : 400.000 € en plus pour le CPAS à cause de l’accroissement fulgurant de personnes devant bénéficier de l’aide sociale.
    • Création d’un potager public au centre d’Ottignies (point 3).
    • Enfin une solution pour les flaques d’eau des avaloirs de la dalle de LLN (point 10). Les tuyaux étaient bouchés de-ci de-là, créant de gênantes flaques. L’UCL, propriétaire de la dalle, disait que c’était à la Ville de les déboucher… Procès, la ville gagne, l’UCL va en appel… et en attendant, nous visons dans les flaques. Un accord a été trouvé : la Ville et l’UCL payent chacun la moitié du débouchage, et quand le procès sera terminé, le perdant payera l’autre moitié au gagnant.
    • La Ville a été commune pilote en matière de gestion avec son PST (plan stratégique transversal). On en fera une évaluation à mi-parcours (point 10). Comme il y a théoriquement 325 projets à évaluer, ce qui est trop lourd pour une séance du conseil, communal, on focalisera l’évaluation sur les grands travaux. D’autres conseils communaux seront dédiés à une évaluation thématique.
    • On prévoit de refaire la rue du Roi Albert (celle qui monte de l’église d’Ottignies vers la clinique) en août 2017 (point 30). La moitié du coût sera subsidié.
    • L’IBW aura sa première station d’épuration par lagunage à Rofessart. Des égouts doivent amener l’eau grise : ils passeront rue des Vergers et des Prairies. Les travaux commenceront au printemps 2017 (point 31).
    • LLN a sur la dalle des plaques en caoutchouc servant à orienter les malvoyants. Ces dalles se dégradent. Elles seront remplacées par des dalles en béton (subside provincial de 30.000 €, point 32).
    • Il y a toute une réflexion pour améliorer les rues pour les piétons et cyclistes dans le centre d’Ottignies, rue des Deux Ponts et avenue Reine Astrid (près de chez Carette). Le point 33 consiste, dans cette optique, à refaire l’avenue Reine Astrid et lui donner le statut de rue cyclable.
    • Au point 44, il est créé un comité de subventionnement des projets de coopération Nord-Sud. Ceci permettra au conseil consultatif de faire autre chose que de (se) répartir l’argent des projets.
    • Au point 45, on initie un nouveau type de coopération Nord-Sud : il s’agit que notre administration communale aide une administration communale du Congo.

    Ceux qui veulent lire en détail les délibérations (§décisions) qui nous sont proposées trouveront ce document ici.

     

  • #OLLN : conseil communal du 24 mai 2016, qu'en retenir ?

    1h30 pour débatte du schéma de structure et du règlement communal d’urbanisme. Une partie du débat a porté sur des erreurs dans l’état des lieux qui n’ont pas été corrigées alors qu’elles avaient été signalées par la minorité en Conseil communal. Et la minorité de dire « en se basant sur quelque chose de faux, on ne peut arriver à des conclusions exactes ». Mon commentaire : c’est certainement regrettable de ne pas avoir corrigé les petites erreurs et imprécisions de l’état des lieux. Mais ce ne sont pas des petites coquilles de-ci-delà qui vont rendre l’analyse fausse et les conclusions erronées. De plus, faire des remarques orales en conseil communal n’est pas la méthode la plus efficace pour être pris en considération dans le détail… Mais au-delà des coquilles, y a-t-il eu une discussion de fond intéressante ? Un des arguments de la minorité était « vous avez reçu 263 réclamations, vous vous êtes donc trompé de politique ! ». Faux évidemment : 263 personnes qui se manifestent ne sont pas 263 personnes qui réclament, et certainement pas qui réclament un changement total. Un autre argument fut « il faut d’abord résoudre des problèmes de mobilité avant d’accueillir plus d’habitants, voire fixer un nombre d’habitants limite à ne pas dépasser ». Ce à quoi j’ai répondu que si les problèmes de mobilité devaient faire le « la » de l’aménagement du territoire, il faudrait raser la moitié de Bruxelles. Et pour le nombre maximal d’habitant à accueillir, cela aurait été intéressant d’assister à une assemblée des élus de Lutèce (anciennement Paris), fixant le nombre maximal à ne pas franchir… Je suggère de plutôt réfléchir en terme d’aménagement du territoire : Que construire où, selon quelles formes et quels endroits ne pas construire. Bref un schéma de structure et un règlement communal d’urbanisme !

    Une heure après cette discussion, les autres points du conseil étaient terminés. Vous pourrez lire l’ensemble ici : http://www.olln.be/fr/conseil-communal.html?cmp_id=28&news_id=32130&vID=384.  Je n’ai pas de lecture politique particulière à y ajouter.

  • #OLLN : Décryptage de l’ordre du jour du conseil communal du 24 mai 2016

    L’ordre du jour commenté se trouve ici : http://www.olln.be/documents/docs/ordres-du-jour/oj160524.pdf

    Pour ceux qui aiment les détails, ce qu’on va voter concrètement se trouve ici :2016-05-24 - PROJETS DE DELIBES - SP.pdf

    On commencera par approuver les ordres du jour de 5 intercommunales. Au point 7, on permettra à une asbl qui a une étroite relation avec la Ville, de recevoir la moitié de son subside en début d’année, de telle sorte qu’elle ne doive pas emprunter entre le début de l’année et le moment où elle touche le subside.

    Flash sur le point 8 : tout subside passe par le conseil communal, même un subside de 120 EUR ! rappel du budget communal : 41 millions. Ainsi sont faites les réglementations.

    Points 17 et 18 : il y aura une deuxième enquête publique sur le schéma de structure et le règlement communal d’urbanisme. Rappel : la première enquête a eu lieu du 19 octobre au 30 novembre 2015 et avait pour but de mettre à jours les documents qui dataient de 1997. Etant donné que, suite à la première enquête, des modifications ont été apportées, la Ville refait une enquête pour montrer les modifications qui ont été apportées. Je vous résume quelques changements apportés (et surtout leur esprit) :

    Règlement communal d’urbanisme :

    ·         On a ajouté dans le documents les permis de lotir existants ;

    ·         A Ferrières (près de Céroux), un PCA existe, qui a des prescriptions plus précises que le document. Pour rassurer les habitants qui pouvaient croire que le document amoindrissait les règles du PCA, on introduit toutes les règles du PCA dans le document et on crée une aire 1.53 spécifique à Ferrières, proche des PCA ;

    ·         Deux nouvelles sous-aires sont créées à la demande de La Région : les espaces verts publics ou privés qui ne sont pas ceux du plan de secteur / les espaces communautaires qui ne sont pas ceux du plan de secteur.

    ·         Pour ceux qui aiment savoir quels détails ont changé où : (p.ex liste non exhaustive :  Livre 2 pg 16/29 enjeu n°6 complété ; Livre 2 pg 26/29 option 6.1 ; Livre 2 pg 28/29 option 6.11 ; livre 3 pg 5,8 et 9/50 notions de densité brute uniquement et suppression de notion de densité nette dans le cadre du calcul selon le SSC ; Livre 3 pg 6/50 ajout de propositions de mesures de protection du milieu naturel ; Livre 3 pg 11/50 ajout de Louvain-la-Neuve aussi dans les besoins d’accueil pour personnes âgées ; Livre 3 pg 12/50 ajout d’une planche spécifique à la zone d’habitat à caractère rural du plan de secteur, distincte par rapport à la zone d’habitat à caractère villageois qui figurait au SSC (pg 16/50) pour des hameaux non repris comme ruraux au plan de secteur ; Livre 3 pg 13 et 16/50 ajouts relatifs à la densité maximale spécifique dans les poches d’habitat alternatif de la Baraque ; Livre 3 pg 21et22/50 précision texte périmètre d’affinage activité économique ; Livre 3 pg 23/50 précision texte périmètre d’affinage équipements communautaires ; Livre 3 pg 24et25/50 précision texte périmètre d’affinage espaces verts ; Livre 3 suppression des périmètres d’affinage économique en zone d’équipement communautaire et suppression du périmètre d’affinage d’équipement communautaire en zone d’activité économique suite à la suppression des affinages envisagés sur la zone Baudouin 1er ; Livre 3 pg 41/50 ajout des zones proposées à l’affectation de zone naturelle dans le cadre des zones dont la modification d’affectation est proposée au plan de secteur ; Livre 3 pg 46/50 reprise stricte des termes de l’affectation selon la modification du plan de secteur pour les 2 ZACC 11 et 12 entre l’E411 et la RN4 ; Livre 4 pg 10/70 affinage texte MBH4 ; Livre 4 pg 11/70 ajout d’une mesure (non localisable) relative à la rénovation d’espaces publics anciens suite à certaines remarques à l’enquête, entre autres concernant le haut de la ville à Louvain-la-Neuve ; Livre 4 pg 12/70 correction superficie MBH6 erronée dans version octobre 2015 ; Livre 4 pg 28/70 ajout des MM09 et MM10 ; Livre 4 pg 29/70 reformulation de l’aménagement de carrefour à étudier au niveau sortie 8A et parcs scientifiques à LLN ; Livre pg 30/70 ajout d’une ligne sur étude parkings en ouvrages proches des centres d’Ottignies et de Louvain-la-Neuve ; Livre 4 pg 35 et 36/70 ajouts MNP2 et MNP3 ; Livre 4 pg 41 et 42/70 ajouts MNP4, MNP5 et MNP6 ; Livre 4 pg 56/70 corrections chiffre superficie MBH Céroux et MBH Petit-Ry ; Livre 4 pg 57/70 inscription SAR Lemaire comme définitif et non plus provisoire et ajout pg 58/70 d’une remarque sur décision Ville d’élaborer PCAR Douaire incluant le site reconnu en SAR ;

    ·         Deux livres sont ajoutés : Livre 5 Résumé non technique (livre supplémentaire fourni après adoption Conseil octobre 2015) / C. Livre 6 Evaluation des incidences environnementales du projet de SSC révisé (document fourni après adoption Conseil juste avant l’enquête en octobre 2015

     

    Schéma de structure :

    ·         A la demande du CWEDD, on renseigne spécifiquement sur la carte des zones de protection naturelle avec mesures spécifiques : les berges de la Dyle, le bois de Lauzelle, le bois des Rêves, la cressonnière, une partie du Génistroit, une partie des bois de Béton Lemaire.

    ·         On lève une série d’ambigüités dans les textes de description des zones, telle au Blocry la zone « pyjama » qui concerne le logement et une petite zone d’extension du centre sportif… Le détai ; est ici : - suppression des périmètres d’affinage zone Baudouin 1er ,à la demande UCL / - extension du périmètre MBH 2 pour correspondre à celui du PCAR Mousty / - réduction du périmètre de la MBH 11 Blvd du Sud (projet EPHEC) /- ajout d’une MM09 pour prolongation route de Blocry ET aménagement du carrefour avec le Blvd de Lauzelle / - ajout d’une MM10 pour prendre en considération la problématique de l’élargissement éventuel du pont de l’Europe à Limelette. Ce point était mentionné dans les éléments relatifs à la MBH4 dans la version adoptée provisoirement en octobre 2015, mais il a été jugé plus judicieux de l’en séparer car les 2 questions ne sont pas nécessairement liées / - affinage limite densités sur Limelette place de l’Europe : retour selon SSC 1993 / - réduction périmètre d’affinage espaces verts aux abords de la ferme de Franquenies / - réduction de la largeur du périmètre d’affinage économique le long du Blvd de Wallonie (lotissement Courbevoie) et le long du chemin de fer à Limelette (terrain Benelmat)

     

    Le point 20 concerne l’inventaire des logements publics. C’est un point fondamental pour la Ville.  Principalement car il faut des logements publics pour que des personnes au profil socio-économique différents puissent habiter notre territoire vu la cherté des logements. Mais également car les communes perdent des subsides lorsqu’elles n’atteignent pas 10% de logements publics. A Ottignies, des logements publics sont régulièrement construits, mais pas autant que des nouveaux projets immobiliers. On était passé sous les 10%. Vu que l’AIS a, depuis 3 ans, pris 50 logements en gestion, (l’Agence immobilière sociale prend des logements privés en gestion, garanti un loyer au propriétaire, et loue a un public à faible revenu), on repasse tout juste au-dessus de 10%.

    Les points 21 à 34 sont techniques ou déjà précédemment décidés. Notons cependant le point 20 : un subside de 91.000 EUR aux bibliothèques publiques ! Pas négligeable ! Mais ce montant se trouve au budget 2016 voté en décembre 2015.

    Le point 35 est un rapport transmis pour information, pas de décision donc. Néanmoins il s’agit d’une belle réalisation ! En créant une structure qui coordonne tous les centres sportifs de la Ville, on a réussi à augmenter le taux d’occupation de 30% ! Et des stages sont organisés notamment pour favoriser la pratique sportive des enfants socio-économiquement moins favorisés. De même, les citoyens pourront faire certains sports sans faire partie d’un club. Bravo à l’échevin et à son équipe. Tout ceci sera exposé, je m’en réjouis déjà.

    Les autres points me semblent très techniques.

  • L'IECBW recrute un(e) conseiller(e) en prévention (postuler jusqu'au 1 avril)

    conseiller en prévention,recrutement,emploiL’Intercommunale des Eaux du Centre du Brabant Wallon (IECBW), située à Genappe est active dans le secteur public de la production et de la distribution d'eau.  Nous desservons en eau potable près de 200.000 habitants dans la région du Brabant Wallon (www.iecbw.be).

    Notre équipe se compose de 133 collaborateurs, ouvriers & employés. 

    Nos valeurs sont : satisfaction clients, qualité totale, innovation, intégrité et esprit d’équipe.

    Nous engageons pour un remplacement temporaire, sous contrat à durée déterminée du 17/05/2016 au 4/11/2016 :

    Conseiller en prévention (m/f)

    Critères incontournables pour poser sa candidature :

    • Etre titulaire d’au minimum un BAC ou MASTER ou d’un diplôme d’ingénieur (dans une discipline à orientation technique constituera un atout) ou un diplôme d’ingénieur industriel.
    • Avoir suivi et réussi la formation de Conseiller en prévention niveau II.
    • Etre titulaire du permis B.
    • Une expérience dans la gestion de la sécurité dans le milieu de la construction est un atout.
    • Réussir les épreuves de recrutement : examen écrit, interview, assesment (si réussite de l’examen écrit avec min 70%, la suite des épreuves sera organisée).

    Fonction :

    Sous la responsabilité du Directeur général, le conseiller en prévention assiste et conseille l’employeur dans la démarche d’évaluation des risques, dans l’application des mesures réglementaires relatives à la sécurité et au bien-être des travailleurs et dans la mise en place d’une politique en matière de sécurité et de bien-être.

    Au cours de la période de remplacement, cette mission générale s’articule autour des missions spécifiques suivantes :

    • Assurer des tâches techniques
    • Assister l’employeur, la ligne hiérarchique et les travailleurs dans l’application des dispositions légales (lois, arrêtés, etc.) relatives au bien-être des travailleurs.
    • Visiter les lieux de travail en collaboration avec le service externe de prévention et protection, au moins une fois par an et le cas échéant, avec les instances syndicales.
    • Visiter fréquemment et systématiquement les chantiers et sites de production ainsi que les équipes de sous-traitants.
    • Si le cas se présente, participer à l’analyse des risques, à l’identification des dangers. Participer également à l’étude des facteurs qui ont une influence sur la survenance des accidents ou des incidents et à l’étude des causes déterminantes de tout accident ayant entraîné une incapacité de travail.
    • Gérer la procédure d’autorisation dans le cas d’achat de matériel (« trois feux verts »).
    • Procéder à des enquêtes d’accidents, établir la déclaration en collaboration avec le service Ressources Humaines et la fiche d’accident.
    • Assister à la réunion du comité de concertation y fournir les explications nécessaires
    • Conseiller

    Conseiller la Direction et rendre des avis sur :

    • la rédaction, la mise en œuvre et l’adaptation du plan global de prévention et le plan annuel d’actions ;

    Si le cas se présente :

    • les résultats de l’analyse des risques ;
    • la rédaction des instructions concernant :
    • l’utilisation/l’achat des équipements de travail, de protection individuelle et collective ;
    • les procédures en cas de danger grave et immédiat ou de situation d’urgence ;
    • la prévention incendie.
    • Informer et former les travailleurs
    • Former et informer les travailleurs sur les risques auxquels ils sont confrontés dans leur travail et sur les mesures prises pour assurer leur sécurité.
    • Intervenir lors de la formation des nouveaux embauchés (si cela se présente).
    • Faire des propositions sur l’accueil, l’information, la formation et la sensibilisation des travailleurs concernant les mesures relatives au bien-être des travailleurs.
    • Collaborer avec le service communication aux mesures et à l’élaboration des moyens de propagande déterminés,
    • Aider la ligne hiérarchique à la rédaction de consignes.
    • Coordonner

            Si nécessaire, participer à la coordination avec les entreprises extérieures et les services extérieurs.

    • Assurer des tâches administratives
    • Elaborer les documents réglementaires : rapports mensuels (rapport des activités du service SIPP), et tout autre document/rapport demandé par la Direction.
    • Avoir à disposition une documentation la plus complète possible et tenue à jour en permanence (lois, règlements, convention, inventaire des appareils et machines à faire contrôler, liste et localisation des substances et préparations dangereuses, tout autre document établi en vue d’assurer le bien-être des travailleurs, etc.).
    • Etablir des statistiques.
    • Prendre en charge le secrétariat de la séance du comité de concertation.
    • Prendre en charge toute autre tâche administrative nécessaire au bon fonctionnement du SIPP.
    • Définir, planifier et gérer des projets spécifiques (à définir selon le profil de la personne engagée).
    • Prendre connaissance des modifications législatives et technologiques et mettre en œuvre des nouveautés (si sortie de texte majeur pendant cette période).
    • Mission spécifique : Participer à l’amélioration permanente
    • Mettre à jour le tableau de bord, fournir les indicateurs demandés et trouver des pistes si un indicateur n’est pas atteint.
    • Suivre le plan d’actions du processus : ajouter des actions, assurer le suivi, clôturer des actions.
    • Respecter et faire respecter les règlementations internes et externes (lois, décrets, normes, procédures, statut du personnel, règlement de travail, notes de service, consignes, etc.).
    • Maintenir une communication de qualité : écouter, informer, sensibiliser le client interne et externe.
    • Préparer la revue de processus, rédiger et fournir le compte-rendu.
    • Relever et traiter les dysfonctionnements (internes, clients, autres tiers et incidents fournisseurs) et les suggestions d’amélioration.
    • Proposer des suggestions d’amélioration.
    • Adopter une démarche de développement durable
    • Adopter et encourager une démarche de développement durable (ex : trier et recycler les déchets, réduire les impressions, etc.).
    • Prendre en compte des critères « durables » dans le choix d’équipements, entre autres.
    • Encourager clients et partenaires à s’inscrire dans une démarche de développement durable.

     

    Profil recherché :

    • Savoirs
    • Connaitre les théories et les réglementations en vigueur pour les activités liées à la fonction.
    • Etre prêt à s’investir dans la connaissance des réglementations internes (règlement de travail, procédures, modes opératoires, consignes, etc.).
    • Prendre connaissance de la charte des valeurs de l’IECBW ainsi que celle de l’équipe Direction dès l’entrée en service.
    • Savoir-faire
    • Être capable de maitriser les outils informatiques : Word, Excel, Powerpoint, Outlook. La maîtrise de Visio et Mindmap représente un atout.
    • Être capable de s’adapter à toute situation et à tout public ; d’analyser les situations, de poser un diagnostic et de proposer des solutions pour résoudre des problèmes. Faire preuve d’initiative et de créativité.
    • Être capable d’identifier les priorités/urgences et d’agir en fonction.
    • Être capable d’animer des groupes, d’argumenter, de convaincre, d’influencer.
    • Être capable de développer des relations positives avec des collègues, le personnel et/ou les partenaires (travailler en équipe et en réseau, soutenir des collègues, travailler avec d’autres services, etc.).
    • Être capable d’apprendre continuellement et de mettre en œuvre les nouveautés.
    • Être capable de former des collaborateurs.
    • Savoir-être
    • Etre capable de travailler en toute autonomie (le conseiller en prévention est supervisé une fois/mois).
    • Être orienté service, à l’écoute, disponible pour le client et/ou les partenaires.
    • Être organisé et productif.
    • Être rigoureux (fournir un travail fiable, précis et soigné).
    • Être pédagogue, excellent communicateur et avoir le sens du contact avec tout type de public.
    • Être dynamique, mais aussi faire preuve de maitrise de soi.
    • Être exemplaire dans son comportement.

    Contrat à durée déterminée : du 17/05/2016 au 04/11/2016 

    Régime horaire : temps plein, du lundi au vendredi

    Rémunération :

    Si le candidat possède  un diplôme de niveau BAC : échelle barémique B1

    Si le candidat possède  un diplôme de niveau MASTER ou ingénieur : échelle barémique  A1

     + Tickets restaurant (7euros) + frais de déplacements (abonnement social).

    ______________________________________________________________________________

    Votre candidature (Cv, copies de diplôme et attestation réussite  formation de Conseiller en prévention niveau II) et votre lettre de motivation seront réceptionnées jusqu’au 01/04/2016 par Dorothée DEPONT, gestionnaire RH sous la référence « CP CDD - Nom Prénom » par mail à l’adresse suivante : d.depont@iecbw.be ou par courrier : IECBW – Service RH - Dorothée DEPONT, rue Emile François, 27, 1474 WAYS.

  • #OLLN : budget consolidé Ville-CPAS-Police

    Pourquoi établir un tel budget ?

    • Il y a trois institutions différentes (l’administration communale, dite « ville », gérée par le Collège des bourgmestres et échevins et le conseil communal, le CPAS, géré par un bureau permanent et le Conseil de l’action sociale, et la Police, géré par le Bourgmestre), mais tous ces pouvoirs sont issus d’une seule élection communale. Il est dès lors intéressant d’en avoir une compréhension « comme si c’était un seul pouvoir ».
    • Et il est ensuite intéressant de voir d’où vient l’argent géré par les élus, et à quoi il sert.

    Pour avoir cette vision, cela ne peut pas se faire en additionnant les budgets de chaque institution. En effet, le budget de la ville est de 42 millions, celui du CPAS de 14 millions et celui de la police de 8 millions. Total : 64 millions. Chiffre correct ? NON ! Car dans le budget des dépenses de la ville il y a la subvention au CPAS et à la police, cela revint à effectuer un double comptage. Dès lors, j’ai éliminé tous les doubles comptages pour établir un budget global. Au global, on tourne autour de 56 millions.

    Je vais d’abord examiner les recettes, et ensuite les dépenses. Et pour tant les recettes que les dépenses, je vais distinguer l’ordinaire (l’annuel) de l’extraordinaire (l’investissement).

    Recettes

    Recettes du budget ordinaire

    Du point de vue des recettes ordinaires (ordinaire = hors investissement), le cumul de celles-ci, sans double comptage, fait apparaitre des recettes de 56 millions.

    recettes_consolidées_2016.PNG

    Voici les grandes catégories de recettes (hors investissement) :

    • Flèche bleue : 27,4 millions, soit 49%, sont des impôts décidés par la Ville (précompte immobilier, impôt sur les personnes physiques et autres impôts communaux).
    • Flèche verte : 22 millions, soit 39%, sont des subsides accordés par les pouvoirs supérieurs (aide au salaire des agents, aide sociale…). Le CPAS en bénéficie largement. La police par contre est peu soutenue par le pouvoir fédéral.
    • Flèche brune : 1,9 millions, soit «3%, sont des revenus d’actions (réseau de distribution d’électricité…) ou des intérêts d’argent placé ;
    • Flèche grise = : 4,2 millions, soit 8%, sont des recettes créées par l’agent économique « ville/CPAS » qui réalise une prestation qu’il facture (livrer des repas à domicile, fournir des documents, ouvrir une voirie…)

    Recettes du budget extraordinaire, ou d’investissement

    Le pouvoir communal réalise des investissements qui sont inscrits dans le budget extraordinaire. Pour une partie de ceux-ci, il se fait aider. Pour le reste, il doit le financer.

    Il est assez malaisé de se faire une idée de la pertinence des montants mentionnés à utiliser pour effectuer une analyse, car ils fluctuent beaucoup d’une année à l’autre, en fonction de ce qu’un gros projet se réalise ou pas. Par exemple, en 2016 pourrait se réaliser le désenfumage de la dalle de LLN. La Ville payerait l’ensemble (12 millions) mais demandera aux copropriétaires d’intervenir (9,6 millions). Sur un budget total de 22 millions, compter ou ne pas compter 12 millions, cela change tout !

    J’ai choisi de retirer ce projet de mon analyse, pour avoir une année plus « standard », plus représentative d’une année « normale ». Dès lors, l’ensemble des investissements (qui est une dépense) est de 11 millions dont 10.2 est géré par la Ville, et doit être financé.

    Graphique des recettes (plus exactement du mode de financement) Ville CPAS Police / Budget extraordinaire

     

    recettes_extraoirdinairecoinsolidé_2016.PNG

    La vraie recette est donc constituée des subsides dont le montant total est de l’ordre de 39%. Le reste est financé notamment par les « bénéfices » des années précédentes à raison de 6% (Fonds propres). Enfin, la majorité est financé par l’emprunt à raison de 55%.

    On voit bien que c’est la Ville finance la majorité des investissements sur le territoire. Elle finance même les investissements réalisés à la Police.

    Dépenses

    Dépenses du budget ordinaire

    Du point de vue des dépenses ordinaires (hors investissement), le cumul de celles-ci, sans double comptage, fait apparaitre des dépenses de 54.9 millions (hors prélèvement).

    Dépenses_consolidées_2016.PNG

    Voici les grandes catégories de dépenses (hors investissement) :

    • Flèche orange : 27 millions sont destinés au personnel, ce qui correspond à 49% du total des dépenses. En masse salariale, grosso-modo, la moitié va au CPAS et à la police

    Dépenses_de_personnel.PNG

    • Flèche jaune : 14 millions sont destinés au fonctionnement, soit 20% du total. Ici, c’est la Ville qui se taille la part du lion, car c’est elle qui gère les infrastructures (routes, bâtiments…) et qui paye les services fournis aux citoyens (éclairage, gestion des déchets …).
    • Flèche verte : 7 millions sont des aides sociales (subsides aux personnes) gérées en totalité par le CPAS (13% des dépenses) ;
    • Flèche grise: 4 millions sont des subsides aux associations. Dans ce montant il y a des subsides à des structures fixes (centre culturel…) et des subsides à des petites asbl ;
    • Flèche vert-brun : 5,8 millions servent à rembourser les emprunts et les intérêts de la dette accumulée les années antérieures, soit 11% de l’ensemble du budget.

    Il y a un différentiel de 1,1 million entre les recettes et les dépenses. Il importe de signaler que cette différence est « anormale », en ce sens que ce que l’Etat fédéral a payé à la Ville trop peu l’an passé, il le payera cette année 2016. Plutôt que de considérer que la Ville peut dépenser 56 millions en vitesse de croisière, le Collège s’est limité à 54.9 millions, et a créé une dépense fictive de 1,1 million (un prélèvement) qu’il conserve dans un bas de laine.

    Dépenses (investissements) du budget extraordinaire

    On l’a vu, le financement (« recettes ») est principalement réalisé par la Ville. A due proportion, c’est aussi elle qui gère les investissements (« dépenses »).

    Dépenses_extraordinaires_2016.PNG

    Malheureusement, la comptabilité communale de donne pas les grandes catégories des investissements réalisés (voiries, bâtiments, matériel roulant, matériel informatique…) ni les domaines dans lesquels ils sont réalisés (mobilité, santé, logements, administration, sport…).