• #OLLN : Que retenir du conseil communal du 20 juin 2017 ?

    Comme toujours, un excellent compte-rendu a été produit par la journaliste de la ville. Il est consultable ici : http://www.olln.be/fr/conseil-communal.html?cmp_id=28&news_id=36811&vID=384

    J’y ajouterais l’analyse ci-dessous.

     

    Un conseiller communal de la minorité propose de prévoir l’alimentation des WC d’une école par l’eau de pluie via une citerne à construire plus tard : suggestion adoptée immédiatement et avec le sourire.

    Un peu plus tard, le même conseiller tente de faire une démonstration que la Ville ne fait pas bien son travail car il y a beaucoup de mauvaises herbes le long de trottoirs et quelques piquets cassés. Agacement perceptible chez les échevins et échevines. Le Collège ne serait-il pas capable de supporter les critiques ? C’est une explication possible. Il y en a au moins une autre : cela dépend du ton avec lequel la critique est dite. Un ton hautain, supérieur, « procureur du Roi » comme je l’ai déjà entendu, l’air de dire « z’êtes quand même des incapables », cela ne passe pas bien. Résultat, une demi-heure de débat.

     

    Revenons sur le fait que les politiciens au pouvoir ne peuvent ni accepter la critique, ni être auto-critiques. J’ai déjà souvent vécu le contraire. Les femmes et hommes politiques savent reconnaître leurs erreurs et savent dirent ce qui n’a pas bien été. C’est même une condition essentielle pour pouvoir s’améliorer. Cela a été le cas lorsqu’on a reparlé de la consultation populaire : si tous se sont félicités du bon déroulement, chacun a reconnu que certaines choses auraient pu être mieux faites. Le compte-rendu fait par la journaliste est très clair à ce sujet.

  • Mais où sont les merles ?

    Mais qui a donc fait disparaître les merles ? C'est le virus Usutu, qui affecte particulièrement les merles et qui est apparu pour la première fois à grande échelle l’année dernière, est de retour en Belgique.

    Les oiseaux affectés paraissent notamment affaiblis voire apathiques, présentent des problèmes de coordination et maigrissent. Ce sont surtout les merles qui sont hypersensibles au virus. Outre les merles, il touche également les moineaux et les rapaces nocturnes. Pour les défenseurs de la nature, son retour en Belgique constitue une très mauvaise nouvelle.  Les organisations craignent que l’épidémie fasse encore plus de dégâts que celle de l’année passée. En Allemagne ou le virus a frappé en 2011 et 2013, une grande partie de la population de merles a été touchée.

    L’Usutu est un arbovirus: il est exclusivement transmis par les moustiques. Il a été découvert en 1959 en Afrique et la première épidémie européenne est survenue en 2001 en Autriche.