• Comment stopper le caprice d'un enfant ?

    Fabiana Santos est journaliste et la maman de Felipe, 11 ans, et d’Alice, 5 ans. Ils vivent à Washington DC. Confrontée à une colère soudaine de sa fille Alice, elle pose la question "est-ce un grand, moyen ou petit problème ?"Les réponses aux "petits problèmes"  sont désormais courantes, maintenant, Alice parvient même à rire de ses propres petits drames pour n'importe quelle raison (appelés dans le titre "caprice"). Elle est parvenue, à quelques reprises, à reconnaître sincèrement : "Maman, je crois que ceci n’est même pas un problème." Ci-dessous son témoignage

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  • #OLLN : lutte contre la plante invasive "berce du Caucase"

    La berce du Caucase, également appelée "grande berce" est une plante invasive, contre laquelle la région wallonne a un plan de lutte.

    Il se fait que quelques plants se trouvent le long de la ligne de chemin de fer Ottignies-Charleroi, là où la Dyle passe en dessous des rails.

    C'est la 2° année que je vais les détruire. Je le ferai encore 3 ans, car il faut 5 ans pour que les graines ne germent plus.

    Cette année, il y avait 3 plans en fleur.

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB

    Les plants faisaient plus de deux mètres, l'ensemble des fleurs avaient un diamètre d'environ un mètre.

    Les plants se sont retrouvés à terre.

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB 

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB

    Au retour, plus de berce du Caucase...

    berce du Caucase,Ottignies,SNCB

  • #OLLN : décrypter l’ordre du jour du conseil communal du 20 juin 2017

    Il y a 54 points plus 5 points ajoutés.

    L’ordre du jour commenté se trouve ici.

    Les 5 points ajoutés sont ici.

    Pour tous ceux qui s’intéressent à la sécurité, je leur conseille l’exposé du bourgmestre (point 1), il détaillera les résultats de l’enquête auprès des usagers de la ville (habitants, étudiants) en matière de sécurité.

    En section technique, on a eu une discussion fort intéressante sur tous les éléments à prendre en considération lors du recrutement du directeur général (point 9).

    Tous les points qui suivent me paraissent très techniques.

    On passera sans doute plus de temps sur les points ajoutés, non pas qu’ils soient intrinsèquement plus intéressants (les deux premiers sont purement techniques et iront super-vite), mais ces points ne sont pas traités en section technique. Dès lors celui qui propose le point fait un exposé (et espère être repris dans la presse) d’un intérêt très variable. Souvent, les réponses sont techniques.

    Pour les personnes intéressées, je signale néanmoins un débriefing sur la consultation populaire.

  • #OLLN : Conseil communal du 23 mai 2017 : qu’en retenir ?

    Qu’une fois de plus, il s’est terminé très tard, qu’on est ressorti épuisé, d’autant que le conseil avait officieusement commencé une heure plus tôt ! Mais venons-en au contenu.

    Vous avez un excellent résumé ici : http://www.olln.be/fr/conseil-communal.html?cmp_id=28&news_id=36341&vID=384

    Je me contenterai d’approfondir un point : celui des intercommunales, et en particulier celui qui concerne SEDIFIN, une intercommunale pure de financement d’ORES, et ORES, l’intercommunale qui pose les conduites de gaz, les câbles électriques et les cabines haute tension.

    On parle de toutes les intercommunales deux fois l’an au conseil communal. En effet, il y a deux assemblées générales et la ville y envoie 5 délégués. Ceux-ci doivent voter le contenu des points mis à l’ordre du jour :

    • En juin, il s’agit de l’approbation des comptes et de la décharge aux administrateurs
    • En décembre, c’est l’évaluation du programme d’actions de l’intercommunale, rédigé tous les 3 ans (= plan stratégique).

    A la différence de quasiment toutes les communes wallonnes, j’exige, comme président du conseil, qu’un petit exposé soit fait. Plusieurs conseillers râlent du temps que cela prend en conseil, d’autres apprécient. Les journalistes arrêtent de prendre note.

    Cette fois-ci, pour SEDIFIN et ORES, un conseiller communal de Genappe a fait un énorme raffut dans la presse, parlant d’« Electragate » et de « pire que PUBLIFIN ». A OLLN, les conseillers étaient attentifs et inquiets. J’avais répondu à leurs questions en section techniques, démontrant que les informations alarmistes étaient fausses. Comme j’avais répondu, certains m’ont demandé de ne pas être trop long en conseil communal.

    Mais voilà, le conseiller communal de Genappe contacte le Bourgmestre une heure avant le conseil, prétendant que les communes s’étaient faites flouées d’un milliard, que des pertes étaient inexpliquées, bref : la catastrophe, la magouille…

    Vu la présentation d’une étude avant le conseil, impossible de se réunir pour parler de ces nouveaux points. Tout se passe en conseil. Le Bourgmestre propose de voter le mandat général (on ne décide rien en conseil, chaque délégué pourra se décider en assemblée) pour tous les points, ce qui permettra d’ici à l’assemblée d’y voir plus clair. Je dois contredire le Bourgmestre : le décret prévoit que si les coptes et la décharge ne sont pas votés en conseil, les délégués ne peuvent plus voter en assemblée et leur vote est comptabilisé comme une abstention. Les conseillers sont perdus. Une suspension de séance a lieu pour que les conseillers se coordonnent.

    A cette suspension, cela part dans tous les sens : les communes se sont-elles faites flouer ? Les raccordements au réseau électrique sont trop chers pour les petits commerces par manque de concurrence, Engie a surfacturé pour faire payer les communes, combien gagne les administrateurs, … Administrateur à SEDIFIN et membre du GIE, j’essaye d’expliquer, de documenter, je rappelle l’historique… tout ceci avec d’autres qui donnent leur avis, qui ont des explications aussi, qui font des rapprochements.

    Quelques jours plus tard, je suis présent au conseil communal d’Orp Jauche et le lendemain à Genappe. Là, on me passe la parole et j’explique le point avec un exposé structuré, en commençant par le début, en donnant des explications. Une fois terminé, je réponds aux questions.

    Voici un résumé de mon exposé :

    Dès 2008, on savait qu’on devrait peut-être racheter les 25% de parts que le public ne possédait pas encore, ELECTRABEL ayant négocié à cette date un droit de PUT. Le « droit de Put », c’est légal. C’est une obligation contractuelle. Et tout cela se passait et a été négocié en 2008.

    En 2014, vu la volonté de sortie d’ECS des communes, ELECTRABEL a fait savoir qu’il actionnerait son droit de PUT et qu’il souhaitait sortir plus rapidement qu’en 2018. Donc en 2014, on savait qu’on serait obligé de racheter les parts en 2016. On s’est alors demandé quel impact ça aurait sur les dividendes. On a fait des prévisions sur 15 ans. Et à partir de là, on a décidé de différents types d’emprunts, bullet et autres, ainsi que d’opter pour un marché groupé pour l’emprunt.

    D’autres intercommunales ont fonctionné différemment, avec davantage d’emprunts « bullet » (remboursement uniquement des intérêts sur la somme empruntée, capital remboursé en fin d’échéance de l’emprunt). Ça leur permettait d’avoir davantage de dividendes. A SEDIFIN, c’était une proportion nettement plus importante d’emprunts à 15 ans, impliquant donc moins de dettes pour les générations futures. Et puis, il y a eu l’affaire PUBLIFIN, ce qui a cristallisé le débat sur le rôle des intercommunales et renforcé l’idée d’un monopole 100% public du réseau de distribution d’électricité, ce qui implique de ne pas revendre dans 5 ans les parts d’Electrabel récemment achetées. Aujourd’hui, ceux qui ont opté pour des emprunts « bullet » n’auraient peut-être pas fait les mêmes choix.

    C’est la première fois que les communes (ou IPF) doivent “sortir de l’argent” (ou emprunter) pour acquérir le réseau électrique et de gaz. En 2007, par différents mécanismes, les communes possédaient 51% des parts du réseau de distribution. Comment est-on passé en 2008 de 51% à 75% sans sortir d’argent ? Par une réduction des fonds propres. Aucune intercommunale n’avait l’argent. Cette réduction des fonds propres a servi à payer l’augmentation en puissance.

    Dominique Offergeld avait précisé, dans le débat précédent, que les IPF (intercommunales pures de financement, en clair les structures créées pour financer ORES, c’est-à-dire financer les câbles électriques et les cabines haute-tension) avaient acheté les parts en sachant qu’il y aurait des dividendes. Ce n’est pas exact : à SEDIFIN, ils n’ont pas pensé aux dividendes quand ils ont racheté les parts. Pourquoi ? Parce qu’en 2008, Electrabel s’est fait “exproprier” par un décret qui obligeait le public à posséder 75% des parts (= de la valeur) du réseau. Electrabel devait donc passer de 49% à 25%. Electrabel a dit : « Ok, je vais vous les vendre, mais vous allez payer ! ». Ils ont négocié en plus ceci : « Je vais vous obliger à acheter mes 25% restant si je le souhaite, au moment convenu (fin 2018) et au prix convenu (400 millions) ». C’est le « droit de Put ». 

    Pourquoi avoir accepté qu’ELECTRABEL actionne le droit de PUT en 2016 et pas en 2018 ? En 2014, Electrabel Customer Solutions (ECS) perd de l’argent. Pourquoi ? En 2008, tous les clients qui ne choisissaient pas étaient versés dans ECS. L’Europe décide que ce n’est pas légal. On arrête donc, et comme ECS avait des tarifs très élevés, les clients ont progressivement fuit… et les bénéfices, par conséquent, ont diminué jusqu’à être en perte et manger tous les fonds propres : il fallait recapitaliser ! Les communes (=IPF) veulent donc sortir le plus vite possible, ce qui ne les met pas dans une situation de négociation très confortable… 

    C’est alors que les négociations ont commencé. Au C.A. de SEDIFIN, à l’époque, mais surtout à INTERMIXT, puis au GIE (groupement d’intérêt économique de toutes les IPF). On a discuté du prix par rapport au droit de Put, et du prix de vente d’ECS. Le deal se négocie et les IPF parviennent à descendre le prix théorique de 440 millions (400 millions plus deux années de dividendes) à 409 millions. On se dit qu’il faut être sûr d’être dans le bon avec ce nouvel accord. Pour valider le deal, on demande à la banque d’affaires, Leonardo & Cie. Ceux-ci disent que les 25% de parts ne valait que 250 à 300 M€ si on voulait les vendre, et a conseillé de renégocier pour faire baisser le prix d’achat. Mais Electrabel était en position de force et les IPF voulaient vraiment sortir d’ECS en 2014. Leonardo & Cie dit également que l’accord de 2014 est mieux que celui de 2008. Selon les IPF, le deal devait être conclu. NB : dans la comptabilité d’ORES, les 25% de parts valent 333 millions d’EUR. 

    On peut donc estimer que les IPF ont acheté “trop cher” entre 66 et 125 millions les 25% de parts d’ELECTRABEL. Est-ce une mauvaise affaire pour autant ? Non, les 66 à 125 millions seront remboursés par les dividendes attachés à ces parts, en 3 à 6 ans. On n’a pas perdu d’argent, on aurait pu en gagner plus.

    NB : Raphaël Durant a fait un exposé plus détaillé à l'AG de SEDIFIN, vous le trouverez ici.

     

    Qu’est-ce que j’en tire comme conclusion ?

    1. Quand les conseillers se trouvent dans une situation avec des informations alarmantes « de dernières minutes », cela crée une confusion monstre, et faire fonctionner la démocratie dans ces confusions, cela donne de mauvaises décisions, et donc une mauvaise démocratie ;
    2. Une même personne, moi-même en l’occurrence, avec un statut de « un paris les autres » à OLLN ou d’expert à Orp-Jauche ou Genappe, cela donne une issue radicalement différente au débat. Dans certaines situations, une démocratie sans expertise au préalable, cela donne une mauvaise démocratie ;
    3. Les analogies, le fait d’invoquer des éléments personnels, cela n’est pas le gage d’une bonne démocratie. Par exemple, les tarifs de raccordement se font au prix coûtant, après appel d’offre public, et ces coûts sont contrôlés (et donc le tarif approuvé) par la CWAPE, régulateur public indépendant wallon è cet élément n’affecte donc en rien les comptes d’ORES et n’aurait jamais dû venir dans le débat…

    Est-ce que ces conclusions seront entendues ? Qui vivra verra.

  • IECBW engage un-e assistant-e en communication

    Marine ayant décidé d’entamer une autre carrière professionnelle dans un autre pays, nous devons renforcer le département communication au plus vite.

    Au 01/01/2018 les deux intercommunales IECBW et IBW fusionnent, la personne engagée intégrera l’équipe du département communication qui comprendra 4 personnes.  Cette fusion apportera de nombreux défis au département communication avec de nouveaux projets divers à mettre en œuvre.

    Nous engageons un :

    ASSISTANT COMMUNICATION (m/f)

    Fonction :

    Rattaché(e) à la Direction et au service communication, vous aurez pour tâches d’assister la responsable communication dans ses diverses tâches, entre autres :

    ·      la conception de supports de communication interne/externe

    ·      la rédaction et diffusion d’informations internes et externes

    ·      l’organisation d’événements divers internes/externes

    ·      la gestion et l’animation du site internet

    ·       la collaboration à la construction et au développement de la stratégie sur les réseaux sociaux

    ·       la réalisation de tâches et projets divers

    Profil recherché :

      • Vous disposez d’un baccalauréat en Communication ou Relations publiques.
      • Vous faites preuve d’une bonne aisance rédactionnelle.
      • Vous avez l’esprit d’initiative et la communication facile. Vous êtes enthousiaste, dynamique, flexible au niveau horaire.
      • Vous maîtrisez parfaitement l’environnement Windows et les nouvelles technologies (de l’information et de la communication). 
      • Vous êtes doté d'une culture digitale, vous avez des notions de community management ou êtes à l'aise avec les réseaux sociaux.
      • Vous avez des notions de Google Analytics, Mailchimp ou vous avez déjà utilisé un CMS comme Drupal ? N’hésitez pas à l’inscrire sur votre CV.
      • Vous avez un intérêt pour la transition numérique et les smart cities.
      • Vous êtes titulaire d’un permis B et vous possédez un véhicule.

    Qualités requises :

    Vous adhérez à nos valeurs d’entreprise :

    • Satisfaction clients : vous apportez une réponse rapide et efficace aux problèmes des clients externes, vous communiquez avec vos collègues afin d’assurer la coordination nécessaire à la bonne marche des opérations.
    • Qualité totale : vous êtes efficace et organisé. Vous avez le sens des responsabilités en rapport avec votre position dans l’intercommunale.
    • Innovation : vous suggérez des améliorations d’outils ou de techniques, vous avez l’esprit d’initiative
    • Intégrité : vous respectez les collègues et vous vous montrez objectif envers eux
    • Esprit d’équipe : vous partagez volontiers vos connaissances et vous êtes à l’écoute des suggestions des collègues.

    Offre :

    Le contrat proposé est un contrat à durée indéterminée.

    Entrée en fonction rapide.

    Régime horaire : temps plein (38h), avec horaire flottant

    Barème et avantages : B1+ tickets restaurant + assurance hospitalisation + assurance groupe.

    La sélection est assurée par le bureau externe UNIQUE. Les candidatures (curriculum vitae, lettre de motivation) sont à adresser avant le 15/06/2017 12h à :

     

    Clarisse MICHAUX - Agence UNIQUE

    Avenue du Japon, 1 (1er étage)
    1420 Braine l'Alleud  

    T 02/386.55.60
    braine@unique.be

  • #OLLN : Consultation populaire : merci et bravo !

    Bravo à tous les participants, vous avez fait vivre la démocratie participative.

    Bravo à tous ceux qui ont donné de leur temps et de leur énergie pour participer au débat - à la plateforme en particulier - pour animer cette campagne, pour avoir incité les citoyens à prendre part au débat et au vote.

    Merci à toutes les personnes de l'administration pour leur énergie et leur dévouement pour que les citoyens aient pu exprimer leur souhait.

    Merci aux élus d'avoir accompagné le processus.

    Mes excuses à tous pour les (mes) maladresses lors des débats.

    A nous tous maintenant d'oeuvrer ensemble pour transformer, dans le respect de la légalité, les souhaits en réalisations.

    Ensemble, on est plus fort.

  • Quasi toujours trop tard, la consultation

    Un excellent journaliste écrit ceci : « Médor a découvert que […]. Dans la cité universitaire, l’UCL décide, le CDH facilite, les promoteurs déroulent et… les habitants sont consultés quand les grues pointent déjà. »

    https://medor.coop/fr/article/333000-euros-de-rab-pour-le-chef-cab/

    Le 30 octobre 2016, j’avais déjà écrit un texte sur ce sujet : http://hadelindebeer.skynetblogs.be/archive/2016/10/30/ah-si-l-ucl-nous-consultait.html En gros, l’UCL, propriétaire de quasiment tous les terrains de la Ville, gérait seule, et que, quand les projets étaient ficelés, elle les présentait à la Ville qui est alors chargée de faire les enquêtes officielles. C’est quand-même caricatural, car il y a des schémas directeurs qui sont faits, il y a des instances de discussions. Mais ces derniers temps, des observateurs plus informés que moi ont tiré la sonnette d’alarme à l’UCL en lui disant qu’elle consultait trop peu de manière préventive.

    Mais que penser plus globalement de la phrase « la consultation quand les grues pointent déjà » ?

    C’est un fait général à toute la Wallonie : un privé fait un projet (une maison à construire, un lotissement...) et quand le projet est ficelé, ce projet vient (parfois) en consultation. Quand il y a étude d'incidences, les citoyens sont consultés sur les incidences avant dépôt final, mais le pré-projet est déjà bien avancé.

    Même pour les projets publics, il n'y a pas de procédure obligatoire pour réfléchir avec les citoyens avant de commencer le travail.

    La difficulté vient du fait que, que quand un projet est bien avancé dans son étude, c'est souvent difficile de revenir en arrière.

    Il arrive que les habitants soient consultés avant même que le promoteur public ou privé ait déjà beaucoup travaillé sur son projet. Mais il s’agit uniquement d’une démarche volontaire. Il y a eu récemment deux exemples à Ottignies : les « bétons Lemaire » et Bénelmat (http://www.olln.be/fr/redeveloppement-du-quartier-de-la-gare-d-ottignies.html?cmp_id=28&news_id=35820&vID=81) . Dans les deux cas, le promoteur a mandaté un bureau d’étude pour que celui-ci aide les citoyens à s’expriment sur le futur du site : leurs craintes, leurs envies, leurs rêves… Ainsi, le promoteur a déjà tous les éléments qu’il eut alors (essayer d’)intégrer dans son projet dès les premiers stades.

    "Les habitants sont consultés quand les grues pointent déjà" est un réel problème de démocratie... mais qui dépasse de loin le cadre de cette ville (LLN), commune...

    Soyons de bon compte, personne n’aime être « retardé » dans ses projets de constructions. Des voisins se plaignaient d’avoir dû attendre plus de 3 mois avant d’avoir leur permis d’urbanisme. Il y a donc une concurrence entre voir ses projets se réaliser vite » et « prendre le temps de consulter ».

    Certains gros projets devraient néanmoins être soumis, obligatoirement où de manière incitative, à consultation préalable, avant de devoir déposer un projet. Prendre comme seul critère un nombre semble peu réaliste : 15 maisons dans un hameau sera considéré comme gros, et négligeable dans une ville de plus de 100.000 habitants. Il faudrait sans doute penser à un pourcentage de la surface du territoire.

    Toutes vos idées sont les bienvenues.