• #OLLN : Extension de l'Esplanade : faut-il dire toute la vérité ?

    L'extension de l'Esplanade peut encore être arrêtée (et surtout modifiée). Certains pensent et écrivent que les élus pourraient décider d'arrêter l'extension de l'Esplanade par le seul argument de la volonté politique, notamment si les citoyens y sont majoritairement opposés. Je prétends que c'est faux, et qu'ils omettent de divulguer une bonne partie de l'information nécessaire pour comprendre le processus démocratique. J'appelle ceux qui communiquent à donner TOUTE l'information. Faute de quoi ils risquent de contribuer à saper les fondements de la démocratie et la confiance que les citoyens peuvent en avoir. Ci-dessous mes arguments... Mais aussi ma conviction qu'il faut se battre !

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  • #OLLN : décrypter l'ordre du jour du conseil communal du 31 janvier 2017

    L’ordre du jour complet est ici : http://www.olln.be/documents/docs/ordres-du-jour/oj170131.pdf

    Le point 1 parlera de la participation (des citoyens) à la vie de la Ville. Le PST prévoyait des choses, Michel Beaussart en fera une évaluation.

    Les points 13 et 14 sont importants pour le centre d’Ottignies. En gros, le terrain « béton Lemaire » n’est plus utilisé à cet effet, le nouveau propriétaire veut en faire du logement, il faut changer le plan de secteur. Pour ce faire, il faut adopter un plan communal d’aménagement (PCA) révisionnel (R). Ce processus se fait en deux fois : 1° une adoption provisoire et une fixation des points à examiner pour l’étude d’incidence, ce qu’on va faire à ce conseil-ci, et 2° après étude et enquête publique, une adoption définitive.

    Le point « fondamental » est le point 22. Voilà le sujet : les piscines de LLN sont en bout de course. Il faut les rénover fondamentalement. Deux possibilités :

    ·         construire une nouvelle piscine, de 50 mètres, près du centre sportif, coût de 11.5 millions à minima, à répartir en 3 (UCL, Adeps, Ville) en parts égales ?

    ·         ou rénover l’ancienne pour 9,5 millions, avec deux ans d’interruption, et des piscines de 25 mètres.

    On ne va rien décider le 31, on va discuter et émettre un avis. Pourquoi est-ce néanmoins crucial ? Subside déduit, il se pourrait qu’on monte à une part à investir par la ville située entre 1.7 et 2.9 millions. Or la ville ne peut pas se permettre (et la législation le lui interdit) de dépasser des emprunts de +/- 4 millions/an. Cela veut dire que, l’année de l’investissement, on ne fait quasiment aucun travaux (routes, entretien…). Ou alors on augmente les impôts. Et il n’y a pas que cette investissement-là qui est essentiel pour offrir des services minimaux pour le bien-être des citoyens. Il y a aussi une maison de repos publique. Que faire ???? Ce qu'en disent d'autres ? Voir par exemple http://www.rtbf.be/info/regions/detail_quel-avenir-pour-les-piscines-du-blocry-a-louvain-la-neuve?id=9479565 ou http://www.lalibre.be/regions/brabant/avenir-incertain-pour-les-piscines-du-blocry-a-louvain-la-neuve-58091677cd701ccd4d7da13e

    piscine_LLN.jpg

    Inutile de dire que les points suivants sont des broutilles.

  • Mais qui s'intéresse à ce blog ?

    Google analytics nous dit tout !

    70% de belge, mais 19 iraquiens malgré tout :

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    Espérons que chacun y trouve son bonheur.

  • #OLLN, Conseil communal du 17 janvier 2017 : qu’en retenir ?

    Deux heures pour un point. Par point, le conseil le moins efficient (en termes de temps par point, ce qui ne veut rien dire).

    Pourquoi la minorité a-t-elle convoqué un conseil communal ? Le sujet de l’extension de l’Esplanade fait débat. Une plateforme voulait une consultation populaire, ainsi que le PS et Ecolo. Au conseil communal du 22 novembre, le bourgmestre explique que la consultation populaire ne sera pas « efficace » pour influencer l’avis du fonctionnaire délégué, qui ne peut prendre sa décision en fonction du nombre de personnes qui défendent un point de vue. Le fonctionnaire délégué doit seulement tenir compte de la qualité de l’argumentation, ce que ne permet pas la consultation populaire où l’on ne peut répondre que par oui ou par non. Dès lors, la majorité réfléchissait à un autre outil de consultation.

    Voilà que le 28 décembre, les socialistes font un communiqué pour réclamer une consultation populaire. Vu le manque de cohérence dans la communication, le MR a vu la faille et en a profité pour convoquer le conseil communal pour décider d’une consultation populaire. Ils espéraient être gagnant à tous les coups : soit la consultation était décidée, et c’était grâce à eux, soit elle était refusée et la majorité était très méchante, soit encore mieux la majorité se divisait, ce qui les mettait dans une bonne position de négociation pour les prochaines élections. De plus, ils se mettaient en phase avec la demande de la plateforme citoyenne qui réclamait la consultation populaire.

    Oui mais voilà… la majorité n’était pas restée inactive entre novembre et fin décembre : deux échevins avaient été trouver un prof à l’UCL pour chercher une solution. Celui-ci avait recommandé de ne pas faire une consultation populaire stricte, de ne pas faire un panel citoyen, mais de faire une consultation populaire adaptée, où l’on répond aussi autrement que par « oui » ou "non », ce qui permet de récolter des arguments utiles pour le fonctionnaire délégué.

    La convocation du conseil communal a obligé les trois partis de la majorité à travailler 15 jours plus rapidement que prévu. Deux réunions ont été nécessaires pour finaliser l’idée : une consultation populaire, mais avec plus d’éléments dans la/les question(s), avec une plage d’ouverture des bureaux de vote plus élargie, et la/les questions et l’information sera proposée par un groupe de travail paritaire composé de deux conseillers communaux par parti politique, groupe qui consultera les parties concernées.

    La minorité est arrivée au conseil et a exposé sa demande : une consultation populaire pure et dure. Je vous passe les salamalecs, roues de pan et expositions de biscoteaux, avant que la majorité propose sa version. La minorité fut (agréablement) surprise mais s’est inquiétée de la légalité : pouvait-on faire différemment que la procédure prévue par le décret ? Votre serviteur avait prévu le coup : j’ai trouvé un document du CRISP : une analyse juridique qui montrait que le législateur avait prévu qu’une commune puisse légalement faire différemment, et que cela avait déjà été fait plusieurs fois. La minorité a demandé une suspension de séance pour voir entre eux comment ils allaient répondre à la proposition de la majorité. Ils ont accepté avec deux demandes : que le groupe de travail soit composé en fonction du poids des partis (3 pour le MR au lieu de 2) et que la question soit mentionnée.

    Ce fut alors la majorité qui a demandé une suspension de séance : quelle question ? le bourgmestre est revenu en disant « mais la question, on doit la discuter avec vous et la plateforme et d’autres… » Argument accepté, il était temps de passer au vote et la proposition de la majorité fut approuvée à l’unanimité.

  • #OLLN, Conseil communal du 20 décembre 2016 : qu’en retenir ?

    Conseil un peu inhabituel : le bourgmestre, souffrant, était absent. Du jamais vu. On a fait 8 points en 3 heures. Ca n’est pas du Publifin !

    On a passé deux heures à débattre des synergies entre le CPAS et la Ville (comment travailler ensemble pour travailler mieux) et du budget du CPAS. Le budget du CPAS est en augmentation :

    ·         à cause d’un nombre plus important de personnes qui ont droit à l’aide sociale (partiellement subsidié par le fédéral), 560 RIS en novembre 2016 contre, 520 en janvier 2016 ;

    ·         a cause de subsides pour un nouveau service d’insertion ;

    ·         à cause de tâches administratives supplémentaires (subsidiées la première année par le fédéral).

    Du point de vue des chiffres, les dépenses globales sont de 15,4 millions, et les subsides venant d’autres niveaux de pouvoir sont de 11,3 millions. La Ville met donc 4,1 millions, soit environ 130 €/habitant, ce qui est dans la moyenne wallonne (134 €/an/habitant).

    La minorité a eu une intervention surprenante : « A Nivelles, c’est 160 € que la ville donne au CPAS, pourquoi ici ne donne-t-on pas plus ? Cela permettrait de faire plus, notamment une maison de repos publique ! ». Surprenant parce que par ailleurs le conseil précédent, ils avaient exhorté à ce que notre Ville dépense moins…

    La minorité a aussi dit que la Ville payait 20% des RIS du Brabant wallon alors que nous ne représentons que 14% de la population… et elle a demandé une étude pour comprendre ce phénomène. Réponse en deux temps : le CPAS a déjà demandé à l’UCL de mettre des ressources (étudiants et profs) pour étudier ce phénomène mais personne ne s’est proposé. Par ailleurs, bien qu’on fera une étude, le RIS est un droit et une étude ne changera rien au fait qu’on doit les payer. Et on ne va quand-même pas faire comme à Lasne où les petits logements moins chers sont interdits, pour chasser la classe moyenne et les pauvres et ne garder que les riches…

    On a ensuite passé une heure sur l’évaluation du PST concernant les bâtiments. On a eu en détail les travaux réalisé s et à réaliser. Je vous mentionne pour la bonne bouche la passe d’arme entre un conseiller et l’échevine : Madame l’Echevine, je vous attaque […] », puis quelques minutes plus tard « mais non je ne vous attaque pas ! » Les élus sont des humains comme les autres, si peu conscients de leurs émotions, assez surs d’être dans leur bon droit, et prompt à piquer quand ils sont piqués par d’autres… je leur conseillerait bien de revoir les positions de vie et les niveaux logiques de Dilts.

  • #OLLN, Conseil communal du 13 décembre 2016 : qu’en retenir ?

    Jacques Benthuys a démissionné, cela a été l’occasion de lui rendre hommage. Fatou Coulibaly a prêté serment et a été accueillie chaleureusement.

    Nous avons ensuite eu une heure et demi de discussion sur le budget 2017 de la Ville. Pour l’homme pressé, on peut retenir ceci : le « rendement de l’impôt » (les taxes sur le travail et sur l’immobilier) est assez bon, les dépenses de la ville sont maitrisées. Par contre les dépenses que la ville doit payer et dont elle bénéficie mais que d’autres pouvoirs gèrent telles les pompiers et les revenus d’insertion sociale du CPAS sont en réelle augmentation. La Ville n’a pas le pouvoir de baisser ces dépenses. Pour le moment, l’équilibre est encore possible, mais la situation semble problématique à terme. Que faire ? Réduire d’autres services offerts ? Mais ne serait-ce pas dégrader la qualité de la vie ? En tout cas pas réduire le personnel car nous sommes avec nettement moins de personnel que la moyenne wallonne.

    Les autres points étaient très « administratifs ». Les plus curieux liront le bulletin communal.

  • #OLLN : que penser de l'année photovoltaïque 2016 ?

    Elle a été de 4% inférieure aux années 2009-2015

    production,photovoltaïque,2016

    Peut-on expliquer cette baisse ?

    Oui, il n’y a pas eu assez de soleil en avril, en juin et en juillet. On le voit dans le graphique suivant qui compare les moyennes mensuelles à l’année 2016.

     

    production mensuelle,photovoltaïque,2016

     

    Les productions mensuelles ont été partout fort semblables aux moyennes mensuelles sauf un niveau inférieur en juin (- 30 kWh), en juillet (-40 kWh) et en avril (- 20 kWh). Les montants supérieurs en mai, septembre et décembre ne compensent pas les moindres productions.

    L’observation de la rue de la Baraque correspond aux observations à Uccle : il y a eu moins d’ensoleillement en avril, juin et juillet (sachant qu’une heure d’ensoleillement en décembre ne produit pas la même quantité d’énergie qu’en juillet !) Source http://www.meteo.be/meteo/view/fr/123766-Cette+annee.html

    ensoleillement,2016

    Dans les statistiques de production solaires d’Elia, tenues depuis 2013, on a les taux de charge suivants :
    2013 : 11,34% / 2014 : 11,70% / 2015 : 11,64% / 2016 : 11,28%
    Ici, pas de pic en 2016 mais tout aussi clairement un trou en 2016 !  (Merci Philippe De Troy)

    Croisons des doigts pour 2017.