• #OLLN : Décryptage de l’ordre du jour du conseil communal du 26 avril 2016

    L4ordre du jour commenté est ici : http://www.olln.be/documents/docs/ordres-du-jour/oj160426.pdf

    Au point 4, on enlève la possibilité sur quelques (19) places de parking que les détenteurs de cartes de riverains puissent s’y garer sans limite de temps (rappel : tous les détenteurs d’une carte de riverains peuvent se garer sans limite de temps dans la zone bleue de LLN). Le but est d’assurer une rotation pour que certains commerces ou des écoles restent accessibles.

    Le point 12 est nettement plus important. 3 communes s’associent pour créer une ligne de bus qui fera donc Chastre > Mont-St-Guibert > LLN aux heures de pointe. Chaque ville met 20.000 €/an ainsi que la province, pour payer le chauffeur et le carburant, et le TEC paye le bus. Avantage : moins de pollution et un désengorgement de LLN. Certain(e)s se sont demandé pourquoi OLLN devait payer pour un service qui profitera surtout aux citoyens des deux autres communes. Le désengorgement de LLN et la réduction de la pollution profitent (aussi) aux citoyens. Au-delà de cet argument utilitariste, c’est aussi une solidarité pour la protection de l’environnement et du climat. D’autres engagements ne profitent pas aux habitants, comme la coopération au développement.

    Le point 17 verra la Ville déclarer son intention de se jumeler avec Leuven. Cela permettra de montrer que d’un évènement douloureux une utopie a pu être réalisée. Cela permettra aussi de tourner le dos aux rancœur du passé.

    Les autres points me semblent très techniques.

  • Petite statistique sur les déchets le long des routes

    A l’occasion d’un ramassage initié par la Région wallonne, j’ai ramassé ce 16 avril 2016 tous les déchets sur un tronçon de rue de 400 mètres de la rue Génistroit, entre le tunnel de l’autoroute et le carrefour près de Oh Green

    Gensitroit.PNG

    J’ai ramassé l’accotement des deux côtés de la rue, soit en tout 800 mètres.

    J’ai ensuite pesé et compté les déchets.

    Tout venant : environ 50 déchets, 22 litres, 3,2 kg.

    déchet,route,canette,propreté

    PMC

    • 86 canettes, 40 litres, 2 kg
    • 25 bouteilles en plastique, 35 litres, 1 kg
    • 30 bouteilles en verre, 29 litres, 8,5 kg

    déchet,route,canette,propreté déchet,route,propreté déchet,route,canette,propreté

     

     

     

     

     Voici les données mises en graphique.

    déchet,route

    Si le ramassage est représentatif, alors on constate que les canettes sont une vraie calamité pour la propreté publique : il y a environ une canette tous les 10 mètres. Il y a entre deux et 4 fois moins d’autres déchets.

    La quantité de bouteille en verre est impressionnante. Cela a une forte influence sur le poids des déchets ramassés.

  • Offre d'emploi intérim "accueil" postuler jusqu'au 6/4

    Mon commentaire personnel : très chouette intercommunale, et si la personne convient, l'emploi est souvent de plus longue durée qu'annoncé au départ. H. de Beer

    Ci-dessous l'annonce officielle

    ANNONCE EXTERNE – INTERIM

    offre_emploi_022016.png

    Suite au départ d’une personne au service clientèle, nous engageons sous contrat intérimaire pour une durée de trois semaines (peut-être plus) :

    Employé service clientèle au front office (m/f)

     Conditions d’accès :

    •  Etre titulaire d’un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur (les candidats titulaire d’un BAC ou d’un diplôme universitaire ne sont pas retenus)
    • Une première expérience professionnelle avec le contact client et l’utilisation intensive du téléphone est primordiale.

     Profil :

     Savoirs

    • Etre prêt à s’investir pour connaitre les théories et les réglementations en vigueur pour les activités liées à la fonction.
    • Etre prêt à s’investir pour connaitre les réglementations internes (règlement de travail, procédures, modes opératoires, consignes, etc.).

    Savoir-faire

    • Être capable de maitriser les outils informatiques (suite Office).
    • Être capable de s’adapter (assumer des tâches variées, nouvelles ou non planifiées), d’analyser des situations et de proposer des solutions.
    • Être capable d’identifier les priorités.
    • Être capable de travailler en équipe.
    • Être capable d’apprendre.

     Savoir-être

    • Démontrer un sens du service à la clientèle et avoir le sens de l’écoute et du relationnel (contact aisé, aimable, etc.).
    • Être un très bon communicateur, savoir faire preuve d’empathie et de discrétion.
    • Être rigoureux (fournir un travail précis, fiable et soigné).
    • Être organisé et productif.
    • Être exemplaire dans son comportement.

     Fonction :

     Le département Clientèle a pour tâches principales l’accueil des visiteurs, la gestion des contacts téléphoniques, la gestion des index,  la facturation et le recouvrement des impayés en ce compris la gestion du contentieux.  Le département s’assure en outre de la mise à jour de la base de données relative aux points de fourniture en eau et aux clients (abonnés).

     L’employé clientèle est le premier interlocuteur des clients avec l’IECBW. L’agent fournit un service impeccable au client : il répond à ses attentes ; il l’aide dans ses démarches ; il traite les problèmes et transmets les réclamations. L’employé clientèle gère également le courrier et la récolte des  index.

    •  Assurer l’accueil au guichet
    • Assurer l’accès aux bureaux pendant les heures de service.
    • Réserver un accueil chaleureux et agréable aux visiteurs se présentant au guichet.
    • Garnir et ranger le présentoir de brochures à destination des visiteurs.

     

    • Gérer le courrier entrant et sortant
    • Relever le courrier dans la boite aux lettres. Recevoir le facteur.
    • Compléter le tableau de statistiques « retour courrier ».
    • Timbrer le courrier journalier sortant.
    • Classer le courrier clientèle traité.
    • Enregistrer et dispatcher le courrier « Clientèle »
    • Répartir les mails arrivant dans la boîte mail du service clientèle.
    • Traiter les réclamations : identifier les réclamations des clients, enregistrer dans le logiciel adhoc les réclamations arrivant par courrier ou par mail avec un scan en annexe, redispatcher les relevés encodés dans le logiciel adhoc.

     

    • Gérer les appels téléphoniques
    • Réceptionner les appels de tous types et transmettre l’appel à la personne appropriée (40 à 50 appels /jour/personne).
    • Expliquer le processus de changement d’usager. Envoyer le formulaire pré-complété. Mettre à jour les données du client ou créer une nouvelle fiche signalétique si nécessaire.
    • Expliquer l’évolution de la consommation d’eau d’un client, le fonctionnement d’un compteur et expliquer que faire en cas de litige.
    • Expliquer le processus de facturation et le contenu des factures à un client.
    • Expliquer la situation de compte d’un client (hors contentieux)
    • Expliquer des documents (ex : rappels) émis par l’IECBW.
    • Expliquer le fonctionnement d’une nouvelle domiciliation et envoyer le formulaire adhoc.
    • Expliquer le contenu de la documentation existante et répondre aux questions.
    • Expliquer le règlement de distribution d’eau (code de l’eau).

     

    • Gérer des index
    • Générer, imprimer et mettre sous pli les lettres indexphone.
    • Vérifier et encoder les cartes d’index/les index reçus par différents canaux de communication.
    • Compléter le tableau des statistiques « relevés suivi journalier ».
    • Mettre à jour la base de données clients suite au retour des cartes d’index ou de courriers (recherches d’informations par téléphone, consulter la base de données du Registre National, recherches d’informations pour le service technico-commercial, etc.).
    • Traiter les anomalies ou les incohérences dans les listes de rejets d’index et prendre les actions nécessaires : initier une enquête, faire confirmer l’index
    • Gérer les remarques (anomalies potentielles) suite à l’encodage des travaux.
    • Gérer le 1er rappel pour non index
    • Gérer les index non vus depuis longtemps : générer les lettres d’avertissement, encoder des listings, planifier des rdv, imprimer les plannings/listings, contacter les releveurs, relancer.

     

    • Participer à l’amélioration permanente
    • Veiller à la sécurité et au bien-être sur le lieu de travail
    • Adopter une démarche de développement durable
    • Respecter la charte des valeurs de l’IECBW ainsi que celle du service Administratif.

    3 agences intérimaires sont en recherche jusqu’au 06/04/2016 15h

     

    TALENTUS

    Rue du Bosquet, 2

    1400 NIVELLES

    067 /41.17.40

    nivelles@talentus.be

     

     

    ASAP

    Avenue Léon Jourez, 25

    1420 Braine L'Alleud

    02 /385.32.55

    braine@asap.be

     

    MANPOWER

    Avenue Léon Jourez 31

    1420 Braine-l’Alleud

    02/387.25.11

    office.braine@manpower.be

     

  • Que retenir du Conseil communal du 15 mars 2016 ?

    Comme toujours, la journaliste de la Ville nous a fait un excellent compte-rendu, à lire ici : http://www.olln.be/fr/conseil-communal.html?cmp_id=28&news_id=31024&vID=1

    Ce qui est frappant, c’est le décalage entre ce que j’avais annoncé comme dossier avec de vrais enjeux et les points réellement discuté, le temps qu’on y met et les émotions véhiculées.

    Reprenons : selon moi, un seul dossier avait un vrai enjeu, à savoir un impact important sur les habitants de la Ville et pendant un certain temps : la signature de la convention des maires. Comme dit en conseil communal, s’engager à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% en 2030 et de 90% en 2050 nécessitera un investissement annuel d’environ 1 million (soit 25% de notre capacité d’emprunt !) pendant 15 ans ou plus. Ce dossier est passé après présentation, sans question, à l’unanimité.

    Par contre, dès le début du conseil, on s’est pris le chou sur un plan qu’il aurait été agréable d’avoir (point 2) et deux places de parking à LLN (point 3).

    On a consacré une heure à approuver un point déjà approuvé. Je m’explique : le conseil communal avait déjà approuvé un plan (PCA) qui prévoyait de prolonger des voiries (avenue de la Tannerie, près du Douaire). La mise en œuvre de ce plan nécessite que le conseil communal vote « l’ouverture de voirie. » Ce fut l’occasion pour la minorité de dire que le projet de logements n’était pas bien, qu’une autre voirie allait être trop large… Plein de choses qui n'avaient pas de liens directs avec l'objet du vote.

    De 22h à 22h30 on a eu une présentation sur le plan de cohésion sociale. Il n’y avait rien à décider, mais c’était intéressant de savoir comment deux employés de la Ville essayent de fédérer et coordonner toutes les actions sociales pour améliorer le « vivre ensemble ».

    20 minutes ont été consacrées pour un subside de 400 € (point 27 : EDEN), avec pour finir des avis partagés.

    A 23h20, la minorité a présenté son point, à savoir « qu’en est-il du projet Melin ?", un projet immobilier de +/- 60 logements à côté de la ferme du Douaire, site classé (voir page 9 du bulletin communal d’octobre 2014 : www.olln.be/documents/docs/bulletin/bco191.pdf ).

    Melin.PNG

    Ce point a pris 40 minutes. Très vite, j’ai compris que la minorité ne posait pas de question, elle accusait. En gros « on vous a averti en mai 2015 qu’il fallait l’avis de la Commission des monuments et sites, vous nous avez dit en septembre que vous n’aviez pas cet avis et qu’il ne le fallait pas, et maintenant le Conseil d’Etat casse le permis que vous avez délivré à cause du non-respect de l’avis de cette commission. Non seulement on vous avait prévenu, mais en plus en juillet le fonctionnaire délégué vous a écrit et mentionnait cet avis. Vous êtes de mauvais gestionnaires et en plus vous mentez. Démission ! ».

    On peut se représenter l’idée de la vérité selon la minorité avec le schéma ci-dessous

             Mai 2015                  juillet            septembre                       février 2016

              X (1)                            X (2)                X (3)                               X (4)

         _________________________________________________________________>  Le temps

    1. (1) La minorité dit à la majorité qu’il faut un avis de la Commission.
    2. (2) Le 15 juillet, le fonctionnaire délégué écrit à la commune que l’avis est négatif.
    3. (3) En septembre, vous nous dites qu’il n’y a pas d’avis de la Commission
    4. (4) En février 2016, on apprend qu’il y a un avis et que sur base de cet avis le Conseil d’Etat casse le permis

    Là, c’est un quitte ou double ! Si ce que croit la minorité est juste, alors la majorité est mal prise et la minorité peut pavoiser. Si… Par contre, si c’est faux, alors l’accusation est grave et la minorité sera très mal vue.

    Réponse du bourgmestre :

             Mai 2015                  juillet            septembre                             février 2016

              X (1) (1bis)              X (2)  (2bis)            X (3)    (3bis)                    X (4)

    ___________________________________________________________________>  Le temps

    1. (1) La minorité dit à la majorité qu’il faut un avis de la Commission.
      1bis : la Commission avait remis un avis oral positif.
    2. (2) Le 15 juillet, le fonctionnaire délégué écrit à la commune plusieurs choses, et notamment que l’avis est négatif. Nous ne recevons pas cet avis écrit, qui contredit par ailleurs le précédent avis (oral).
      2 bis : le courrier du fonctionnaire délégué est arrivé fin août, quelques jours avant le Conseil communal, je n’en avais pas encore pris connaissance lors du Conseil de septembre.
    3. (3) En septembre, je vous ai donc dit qu’il n’y a pas d’avis de la Commission.
      3 bis : le fonctionnaire délégué disait que l’avis était négatif, mais que on pouvait y répondre et donnait sa façon de résoudre le problème. Nous avons donc pensé que tout était en ordre.
    4. (4) En février 2016, sur base de l’avis, le Conseil d’Etat casse le permis.

    En conclusion, je n’ai jamais menti, j’exige des excuses.

    Malaise au sein d’une partie du conseil, y compris au sein d’une partie de la minorité. Le conseiller qui avait accusé le bourgmestre de menteur a fini par retirer ses propos, sous réserve d’inventaire a-t-il dit.

    Voici ce que j’en retiens :

    • Etait-ce un point à enjeu ? Non, dans le sens où il n’y avait aucune décision à prendre, ce n’est d’ailleurs pas de la compétence du Conseil communal. Oui dans le sens ou le projet en question est important et impactera les citoyens pendant longtemps. Et oui, dans le sens ou le but de la discussion serait de montrer que « l’autre » est mauvais (la minorité veut montrer que la majorité gère mal et ment). Vient ensuite la question :
    • Est-ce profitable de rabaisser « l’autre » (ici : la minorité veut rabaisser la majorité) ? Cela se discute… Si l’adversaire est presque battu, cela peut être intéressant si le coup est à coup sûr fatal. Par contre, si ce n’est pas le cas…

    C’est ici qu’il est bon de se rappeler qu’un coup à un coût. Voici ce que j’écrivais dans mon livre « vie politique ; vraie vie ? », page 19 :

    […] tous les coups sont-ils permis ? Certains le croient… et pourtant ! Si le candidat a comme conception personnelle que seuls les résultats comptent et qu'il doit se trouver dans un rapport de force intéressant, il aura tendance à se permettre tous les coups. [Une fois le coup donné, la réaction de ceux d’en face dépend de leur conception du monde].

    ·         Pour les personnes centrées sur les résultats et les rapports de force, tous les coups sont permis et admis… car un coup n’est vécu que comme la modification d’un rapport de force.

    ·         Pour les autres, donner ou recevoir un coup est vécu comme un manque de respect pour la relation et une entorse aux valeurs. Le coup n’est pas admis et donc se paye un jour […].

     

    On s’est quitté dans une ambiance, disons, froide.