• Conseil communal du 26 mars 2013 : qu’en retenir ?

    L’ordre du jour non actualisé comportait 98 points http://www.olln.be/documents/docs/ordres-du-jour/oj130326.pdf . En section technique et en début de séance, il a été convenu que le point 46 passait en séance publique. Le point 16 a été retiré.

    Nous avons donc débuté nos travaux à 20h15. En gros, on peut dire qu’à part des questions de détail, aucun point n’a appelé de débats politiques. En effet, les points présentés étaient assez techniques. À 20h35, nous étions déjà au point 24. Il y  avait ensuite 20 point de subsides. Il s’agissait de concrétiser juridiquement des montants prévus explicitement au budget. Dans ces 20 points, deux ont donné lieu à des commentaires :

    • le point 27, pour lequel Nancy Schroeders estimait que l’adéquation entre le subside pour une brocante et le soutien aux commerçants de la rue des Fusillés n’était pas évident et posait question. L’échevin du Monceau a justifié qu’il répondait à une demande des commerçants ;
    • le point 28 où plusieurs conseillers de ma nimorité se sont posés la question de savoir pourquoi soutenir l’AGL pour les « jeudi Veggie ». L’échevin du Monceau a replacé ce soutien dans son contexte : une évolution d’un soutien à l’animation de la restauration, la participation à une activité qui est nationale, le fait que tous les restaurateurs de l’entité seront concernés. Jacques Benthuys a également posé la question quant au subside d'une association étudiante alors que cela avait par le passé toujours été "refusé", Cédric du Monceau a répondu qu'on subsidiait "EVA, la commission du développement durable de l'AL n'étant que l'ensemblier. Jean-Marie Pacquay a suggéré qu'on ait, pour ces subsides, une réflexion d'ensemble, comme pour le sport ou les affaires sociales.

    Nous avons eu, pour le point 45, à un historique (que j’ai trouvé fort intéressant, et je pense ne pas être le seul) sur toutes les activités du plan de cohésion sociale.

    J’ai donné connaissance de la décision du parlement wallon sur les dépenses électorales. J’ai été dispensé de la lecture des 4 pages. On peut néanmoins trouver la décision sur http://parlement.wallonie.be/media/doc/pdf/com_dep_elec/decision_10.pdf (NB : ceci n’a pas été dit en conseil, mais si vous souhaitez avoir une analyse de cette décision et vous faire votre propre opinion, vous pouvez lire http://hadelindebeer.skynetblogs.be/archive/2013/02/26/le-bourgmestre-d-olln-se-fait-blamer-qu-en-penser.html

    Quelques points ont été ajoutés par des conseillers communaux :

    ·         J’avais ajouté le point du vote de la charte éthique déjà votée en 2011. Attendu que la charte éthique votée en 2011 http://www.olln.be/documents/docs/pdf/chartetique.pdf  ne précisait aucune date d'échéance, et qu'elle est par conséquent toujours d'actualité pour cette mandature et les suivantes, la nécessité de la revoter pour qu'elle produise ses effets ne se justifie pas. Dans ces conditions, j’ai retiré le point. A un prochain conseil communal, et à huis clos, seront désignées les personnes membres du comité d'avis.

    ·         Le Conseil a voté une motion, introduite par Jean-Marie Paquay, Marie-Pierre Lewalle et Pierre Laignaux sur les invendus alimentaires, afin que ceux-ci soient plus efficacement donnés aux banques alimentaires. Nelly Roobrouck a suggéré de s’occuper aussi des inconsommés des cantines. La présidente du CPAS Jeanne-Marie Oleffe a signalé que 3 entreprises avaient pris spontanément contact avec le CPAS, mais que ce n’était vraiment pas facile à organiser. J’ai rappelé que nous avions, au point 43, voté un subside pour la banque alimentaire « entraide du Blocry ». Tous se sont encouragés à poursuivre la réflexion pour faire le maximum dans ce qu’il était réaliste de faire. Cédric Jacquet a proposé de sensibiliser la population au gaspillage alimentaire via le bulletin communal. Suggestion entendue en tout cas. Motion votée.

    ·         Le point sur la Rue du Renivaux a été retiré par Cédric Jacquet (le bourgmestre a rappelé qu’il fallait plus d’explication qu’un simple libellé, pour introduire un point).

    ·         Enfin, à la demande de M Bidoul, l’échevin David da Câmara-Gomes, avec sa bonhomie et sons sens inné de la communication sympa (c’est mon jugement, et je l’assume), a fait un brillant exposé sur le coût du fleurissement de la Ville. En résumé : entre 1998 et 2012, on est passé de 5 temps-plein à 3 pour s’occuper des suspensions florales, on a réduit de moitié les suspensions (si mon souvenir est bon) pour en mettre plus là où on les voit et où l’environnement est minéral. Pour 2013, il est prévu de mettre les plantes dans des vasques, pour économiser l’eau et le temps d’arrosage : on passera de 3 à 2 temps-plein. L’échevine Cécile Lecharlier a précisé que l’arrosage, lorsqu’il se faisait avec le cheval, se faisait avec de l’eau de pluie.

    La séance publique s’est terminée à 21h35.

    A huis-clos, surprise, les points 47 à 86 ont été retirés (désignation de personnes représentant la Ville dans différents organes), parce qu’il faut vérifier que les désignations correspondent bien au décret. Quelques remarques judicieuses pour les points restants (il est difficile d’en dire plus, cela concerne des personnes et nous sommes tenus à un devoir de confidentialité). À 21h45, tout était terminé.

    Et voici le compte-rendu fait par la journaliste Marie-Claire Dufrène : http://www.olln.be/fr/conseil-communal.html?cmp_id=28&news_id=17618&vID=1

  • Détail de la consultation sur le cadre éolien

    L’Union européenne s’est fixée comme objectifs, d’ici 2020, de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre, de faire passer la part des énergies renouvelables à 20 % et d’accroitre l’efficacité énergétique de 20 %. La Wallonie s’est engagée sur cette voie à tendre, à l’horizon 2020, à une production effective de 8 000 GWh d’électricité renouvelable produite sur le sol wallon, dont une contribution de l’éolien on shore de 4500 GWh. Ceci traduit une nécessité énergétique, mais aussi économique puisque le secteur éolien peut créer de nombreux emplois nouveaux en Wallonie.

    Afin d’encadrer cette nouvelle politique, le Gouvernement a décidé de se doter de 3 outils :

    1-    Un nouveau cadre de référence

    2-    Une carte positive traduisant le cadre actualisé

    3-    Un décret

     En date du 21 février dernier, le Gouvernement wallon a adopté définitivement le cadre de référence actualisé pour l’implantation des éoliennes en Wallonie. Il a également adopté provisoirement la carte positive de référence traduisant le cadre actualisé, associée à un productible minimal par lot permettant de développer le grand éolien à concurrence d’un objectif de 4500 GWh à l’horizon 2020.

    L’adoption de ces deux documents marque un tournant dans la politique énergétique de notre Région. Ce changement peut peut-être provoquer certaines réactions d’inquiétude au niveau local. Il nécessite d’être bien expliqué à la population. C’est pourquoi le gouvernement souhaite ouvrir officiellement une période essentielle de consultation des Communes.  Plusieurs mécanismes d’information sont prévus afin de permettre aux communes d’appréhender le dossier dans l’ensemble de ses dimensions et de se positionner en toute connaissance de cause.

    Des séances d’information sont prévues pour informer les communes. Une enquête publique complète, avec consultation officielle des conseils communaux, sera ensuite organisée, avant que le gouvernement ne se positionne définitivement sur la carte.

    Vous trouverez tous les documents adoptés par le Gouvernement le 21 février dernier à l’adresse suivante : http://henry.wallonie.be/Eolien .

    Voici en synthèse ce qu’il en est des différents outils :

    1.    Le cadre de référence actualisé pour l’implantation des éoliennes en Wallonie

    Ce texte est le fruit d’un long processus participatif entamé dès janvier 2010. A cette époque, une cellule spécifique « éolien » avait alors été mise en place afin de réfléchir aux orientations à donner au nouveau cadre. De nombreuses consultations avaient eu lieu, dont celle de l’Union des Villes et Communes. Après avoir été adopté provisoirement par le Gouvernement en décembre 2011, le projet de cadre a de nouveau été soumis à l’avis de toute une série d’acteurs, dont le Conseil Supérieur des Villes, Communes et Provinces et l’Union des Villes et Communes, qui ont émis une série de remarques pertinentes. S’appuyant sur ces avis, le Gouvernement a adopté définitivement le cadre de référence le 21 février dernier. Il remplace dès à présent le cadre de référence de 2002.

    Le nouveau cadre de référence éolien a pour objectif d’assurer la qualité de vie des citoyens tout en permettant à la Wallonie d’atteindre les objectifs énergétiques que s’est fixé le Gouvernement. Le texte définit de manière très claire les règles d’implantation des éoliennes dans les années à venir :

    ·         Respect d’une distance minimale (trois fois la hauteur des mâts) entre les zones d’implantation d’éoliennes et les habitations ;

    ·         Priorisation de la pose des mats éoliens le long des grandes infrastructures (autoroutes, voies de chemin de fer, etc.) ;

    ·         Définition d’un grand nombre de zones où il est exclu d’installer des éoliennes (zones d’habitat, zones forestières, zones naturelles protégées, zones d’activité économique, etc.) ;

    ·         Fixation de critères de distance minimale entre les sites éoliens.

    ·         Définition et limitation de l’effet d’encerclement

    ·         Intégration des éoliennes dans le paysage (respect des lignes de force du paysage, etc.)

    ·         Etc.  

    Autant de mesures qui permettront de clarifier les règles encadrant le secteur éolien tout en préservant la quiétude des habitants.

    Pour plus de précisions sur tous les critères, voir sur site internet.

    Le nouveau cadre donne également une orientation forte pour la participation soutenue des communes et des citoyens dans les parcs éoliens. En effet, l’éolien est une opportunité unique, tant pour les communes que pour les citoyens, de tirer un bénéfice financier, à travers la participation au capital des développeurs ou en développant elles-mêmes des projets. De nombreuses communes y réfléchissent, certaines s’y sont même déjà lancées. Dans le contexte budgétaire actuel difficile, bénéficier d’un retour sur investissement diversifié peut-être source de stabilité renforcée et de marge financière nouvelle pour les communes devenues partenaires du développement de l’éolien en Wallonie.

    2.    La carte positive de référence traduisant le cadre actualisé

    Ce nouveau cadre de référence a été traduit par des scientifiques de l’Université de Liège en une cartographie de zones dites « favorables », issue du croisement entre tous les critères d’exclusion (dont ceux précités) et les zones de vent suffisant.

    Ces zones représentent seulement environ 3,5 % du territoire wallon, tant les contraintes se combinant entre elles sont multiples.

    Pour Ottignies-LLN, la carte se prése,te comme ceci :

    éolienne

    http://henry.wallonie.be/Eolien NB : la commune est située entre la ligne rouge (E411) et le chiffre 12.
    Comment OLLN est concerné par la carte éolienne ?
    On voit sur la carte ci-dessous qu'OLLN est a trois (très petits) territoires favorables à l'implantation des éoliennes, 2 sans contraintes (vert foncé) et un avec contrainte (vert clair). On voit aussi qu'OLLN est repris dans 3 lots : les 11, 12 et 13, les territoires en vert étant dans le lot 12 pour lequel le potentiel maximal est de 13 GWh/an et l'installé 0.

    Dans une volonté de clarté et de transparence, la volonté du Gouvernement est de venir dès à présent, en amont de l’enquête publique, d'expliquer aux communes en quoi consiste cette carte et comment elle a été confectionnée. Les communes sont en effet un acteur essentiel pour mener à bien cette politique volontariste. Il est important pour le gouvernement que les communes disposent de la meilleure information possible sur ce dossier afin de pouvoir accompagner au mieux vos citoyens lors de l’enquête publique. 

    Les communes seront amenées à se prononcer officiellement sur cette carte à l’issue de l’étude d’incidence qui va débuter prochainement et de l’enquête publique. Les résultats de ces consultations seront pris en compte dans la détermination de la carte définitive.

    Néanmoins, les communes peuvent faire part de leurs premiers commentaires dès à présent, à transmettre pour le 30 avril au plus tard. Les communes ayant remis un avis pour cette date pourront, si elles le désirent, en informer leur population en annexant cet avis aux documents soumis à enquête publique.

    3.    Et ensuite ? Cap vers un nouveau système

    La cartographie constitue le cœur d’un tout nouveau mécanisme de gestion des projets éoliens en Wallonie qui sera bientôt d’application. Ce mécanisme, dont les modalités seront décrites dans un futur décret relatif à l’implantation des éoliennes, consacrera une nouvelle vision de la gestion du potentiel éolien en Wallonie.

    Le territoire wallon est ainsi découpé en 50 « lots » auxquels est affecté un productible à réaliser. Les « lots » seront ouverts les uns après les autres à des projets d’implantation qui devront répondre au cahier des charges du lot, à l’issue d’une procédure d’évaluation des incidences des projets et enquête publique. Chaque lot sera attribué au projet le plus pertinent, tant en terme de productible qu’en terme de respect de la qualité de vie des citoyens et d’ouverture à participation citoyenne et communale.

    De cette façon, le développement de l’éolien sera rationalisé, optimisé, participatif et respectueux du cadre de vie des wallons.

    L’avis éclairé des communes sur ce projet de cartographie, en connaissance de la réalité locale, est essentiel.  C’est sur cess avis, mettant en avant les spécificités de  chaque commune, que le gouvernement wallon pourra adopter la carte définitive permettant de réaliser le développement éolien sur notre territoire.

  • OLLN : la nature est partout !

    C'est incroyable de voir jusqu'où la nature va se nicher.

    Un nid. Banal.

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    On constate qu'il est près de maisons.

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    La vérité est qu'il est en plein milieu d'une rue, la Chaussée de la Croix à Ottignies.

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