Hadelin de Beer

  • #OLLN : les citoyens me donnent chaud au coeur

    Les habitants de notre ville me donnent chaud au coeur. Eux auront chaud tout court !

    Rue de l’Invasion par exemple, ils économisent l’énergie et par voie de conséquence les émissions de CO2 en isolant leur maison par l’extérieur. En voici une nouvelle preuve.

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    Mais les institutions s’y mettent également : à LLN la société de logement sociaux « Notre Maison » isole par l’extérieur les maisons de la Cour de trois fontaines.

    DSC_0304.jpgUn isolant  est posé sur la façade, puis enduit de crépis DSC_0300.jpg

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    Pour conserver l’aspect « brique » de LLN, on colle une fausse brique de façade DSC_0302.jpg. Le toit n’est pas oublié, on le voit sur les maisons d’en face, dont la façade doit encore être faite DSC_0301.jpg.

     

     

     

     

     

    Une vue d'ensemble.

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  • Les partis en début de campagne

    Pendant que certains partis se plient en quarte pour travailler avec le citoyen sur le contenu de leur programme politique, en y associant les citoyens, lors de soirées de discussion

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    D'autres tentent d'attirer le citoyen avec des activités ludiques

    http://mailchi.mp/da4e1451706a/march-de-nol-lille

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  • #OLLN : décrypter l’ordre du jour du conseil communal du 21 novembre 2017

    L'ordre du jour complet et commenté est ici. Pour ceux qui veulent prendre connaissance des projets sur lesquels les conseillers communaux sont invités à se prononcer, les 79 pages de la séance publique sont ici. Vous voulez avoir l'essentiel ? Alors, lisez ce qui suit !

    Au conseil communal, la jeune OLLN 2.0/MR Manon Wirtz démissionne et sera remplacée par Mia Dani, également conseillère CPAS (points 1 et 2). Au CPAS, Stéphane Vanden Eede démissionne pour raison professionnelle, et sera remplacé par Yves Kempeneers (points 3 et 4).

    Les points 5 à 11 sont des approbations de ce qui se passe dans les intercommunales. Des exposés seront fiats en conseil (comme à notre habitude), de telle sorte qu’on vote en connaissance de cause.

    Le point 16 concerne l’ancienne décharge de Mont-St-Guibert. S’il y avait un problème environnemental, il en coûterait probablement 40 millions pour la réhabiliter, or le fonctionnaire technique a mis dans le permis une caution de seulement 20 millions : la commune va en recours.

    ENFIN ! le règlement de police va être modifié (point 18) pour que tout ce qui est lié aux infractions de parkage passe d’amende à sanction administrative. Le parquet ne faisait pas venir ceux qui ne payaient pas leurs amendes au tribunal et beaucoup échappaient à la peine è cela va changer ! Le point 19 officialise le fait que le parquet considère les infractions au parkage comme faisant l’objet de sanctions administratives. On s’attend en 2018 à plus de 2.500 sanctions.

    Aux points 23 et 24, on va permettre d’ouvrir des voiries pour que de nouveaux lotissements se construisent (ils sont en zone rouge au plan de secteur, dont constructibles).

    Les autres points me semblent peu politiques, voire carrément techniques.

    Il y a un point ajouté : le parcours administratif du schéma de structure.

  • Et le vin de la Baraque ?

    A l’heure du vin nouveau, qu’en est-il du vin belge ? Et en particulier du vin de OLLN ?

    Les raisins furent nombreux à la vigne, cachés derrière les filets anti-oiseaux.

    raisin,LLN

    La récolte a été bonne cette année à la Baraque : 15 litres de rouge et 6 de blanc. Avec au départ rien que des raisins rouges !  La récolte fut saine, une partie est visible ici :

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    Le vin blanc vient du pressage immédiat des raisins après récolte : la couleur et les tanins contenus dans la peau du raisin n’ont pas le temps d’être transmis au jus blanc.

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    Blanc et rouge ont fini de fermenter et sont en décantation (on voit les levures mortes qui se sont accumulées dans le fond).

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  • « Participation » n’est pas un mot miracle

    Il semble qu’aujourd’hui, un politicien qui ne dit pas « participation » tous les 3 mots serait mal vu. Et les administrations doivent suivre le rythme.

    Mais est-ce toujours heureux ? Dans ma signature d’email, j’ai mis ceci : « Comme politicien, le pouvoir, je ne veux pas le prendre, je veux le rendre. La participation de tous à la prise de décision et à la mise en œuvre, c’est essentiel. » On pourrait donc penser que je suis un participationniste à tout va, et que je vais juste me vanter de l’avoir dit plus tôt que les autres.

    Mon avis est plus nuancé. Prenons le cas du pacte énergétique. Je reçois cet email ce 5/11 :

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    Ce mail pour vous rappeler qu'il est encore temps de participer à cette enquête, très peu diffusée (et très mal faite par ailleurs), à remplir ici :

    http://welisten-economie-fgov-be.limequery.org/814711/lang/fr/newtest/Y

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    Il se fait que j’avais reçu le 27/10 un email relativement équivalent.

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    La Transition énergétique a besoin de vous !

    Arnaud Collignon  •  24 octobre 2017

    En 2003, notre pays a décidé de sortir définitivement du nucléaire en 2025. Malheureusement, depuis, les gouvernements qui se sont succédés n’ont pris les dispositions nécessaires au bon déroulement de cette sortie. Cela n’a pas empêché notre système électrique d’entamer sa mutation basée sur les renouvelables et l’efficacité énergétique. La transition est en marche au niveau mondial et n’attendra pas les politiques belges !

    Nous pouvons encore sortir du nucléaire en 2025 à condition de prendre aujourd’hui les mesures qui s’imposent.

    Il ne s’agit bien évidemment pas de “retourner à la bougie” ou même de risquer des “black out” comme certains voudraient nous le laisser croire...

    Un ensemble de solutions existent qui peuvent être mises en place aujourd’hui à condition qu’il y ait une vraie volonté politique ! Et les réacteurs nucléaires sont un frein au développement de ces solutions !

    Aujourd’hui, c’est à vous d’agir !

    Nos ministres de l’énergie ont lancé un questionnaire en ligne pour demander l’avis des citoyens.
    C’est une occasion unique de leur montrer notre volonté d’accélérer la transition énergétique dans notre pays et de sortir du nucléaire en 2025.

    Nous vous proposons un modèle-type pour répondre à ce questionnaire. Les propositions d’Inter-Environnement Wallonie figurent à côté des mots "Réponse".
    Nous vous encourageons aussi à vous faire votre propre opinion.

    Pour vous faire votre opinion

    Plus d’infos sur un scénario électrique développé par le bureau d’étude 3E à la demande des ONGs et qui garantit une sortie du nucléaire en Belgique.
    Où en est-on avec le développement des énergies renouvelables en Belgique ?
    Pour ceux qui veulent aller plus loin, un rapport rendu par Elia, le gestionnaitre de réseau, à la demande de la Ministre Marghem, qui analyse nos besoins en électricité en cas de sortie du nucléaire.

    Comment répondre à la consultation ?

    La consultation est ouverte jusqu’au 5 novembre 2017. Vous pouvez compléter le formulaire en ligne accessible ici. N’hésitez pas à le diffuser largement parmi vos contacts.

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    Reprenons : les ministres fédéral et régionaux veulent « définir ces prochaines années une politique qui vise à une utilisation plus efficace de l’énergie et au développement de la production d’énergie renouvelable. »

    Ils ont établi un premier projet qu’ils ont soumis aux associations représentatives de divers intérêts : « C’est pourquoi notre première étape a été de consulter une centaine d’acteurs du monde de l’énergie entre le 3 mai et le 30 juin 2017. Les avis récoltés ont été analysés par nos différentes administrations de l’énergie dans le cadre de CONCERE. Les contributions précieuses tirées de cet exercice ont servi de base à un projet de pacte énergétique. »

    Les ministres veulent ensuite « consulter les citoyens afin de parvenir d’ici la fin de cette année à une vision à long terme largement soutenue et inclusive sur laquelle chacun aura pu s’exprimer sur la politique énergétique belge. » (https://www.pacte-energetique2050.be/vers-un-pacte-energetique-interfederal.html )

    Et là, que voit-on ? Que des associations se mobilisent (j’applaudis des deux mains) pour qu’un maximum de citoyens en phase avec leurs idées se manifestent. Que pourra-t-on conclure de cette « participation » ? L’état des forces de mobilisation d’associations. Mais en rien l’état de l’opinion belge. Mais que voulaient en fait les ministres et administrations ?

    • Si les administrations voulaient savoir ce que pense les belges, alors elles devaient faire un sondage avec un échantillon représentatif.
    • Si elles voulaient que les citoyens prennent une décision, elles devaient faire une consultation populaire.
    • Si elles voulaient récolter de nouvelles idées, elles devaient faire une consultation publique (ce qui a été fait) MAIS le message devait être clair dès le départ : ce n’est pas la quantité d’argument qui importe, mais la qualité. Peu importe que l’argument ait été cité 1 fois, 10 fois ou 1000 fois, s’il est pertinent, c’est cela qui compte.

    J’en reviens à mon sujet : ce genre de « participation » est un cauchemar.

    • En effet, mon expérience de consultation publique (3° plan fédéral de développement durable) avait montré que 95% des idées issues de la consultation publique avaient déjà été données par les associations lors de la pré-consultation. Pourquoi gaspiller tant d’argent et de temps de dépouillement par des fonctionnaires pour avoir 5% en plus ?
    • Et pourquoi dépouiller puisqu’on sait déjà que les résultats ne sont pas représentatifs ? A moins que l’autorité publique ne doive pas être rigoureuse et qu’on trouve normal qu’elle se base sur des résultats non-représentatifs pour prendre des décisions ?

    Les administrations et les politiciens vont se discréditer à être si peu rigoureux dans la définition des objectifs de participation et dans le choix des méthodes de participation face aux objectifs poursuivis.

  • #OLLN : le MR lance sa campagne électorale

    Le 30 octobre, un article du MR d'OLLN lance sa campagne électorale. Il est visible ici : http://www.mrottignieslln.be/la-campagne-est-lancee/

    Leurs thèmes de campagne (à ce stade) : l’urbanisme, la mobilité, la défense des intérêts des commerces de proximité et la participation citoyenne. C'est cohérent avec leurs positions en conseil communal. Je constate qu'il n'y a pas : la transition, les limites de la planète, le changement climatique, le type de produits consommés, la pollution, la solidarité, la mixité sociale, le numérique... Pas à ce stade. Dont acte.

    Le MR veut "favoriser des parkings de délestages aux entrées de la ville avec un système de navette électrique plutôt que d’entendre systématiquement « tous en vélo »" qui finance les parkings ? Sur quels terrains ? Vont-ils exproprier ? Qui finance la navette électrique ? J'espère que les citoyens auront à coeur de leur poser ces questions.

    A LLN, le MR veut résoudre " la problématique criante du coût des parkings qu’il faudra revoir dès l’expiration des permis d’exploitation en cours." Les parkings appartiennent à l'UCL ou à Klépierre : veulent-ils supprimer le droit de propriété ? Veulent-ils racheter tous les parkings (et payer le désenfumage : 12 millions) ? Les parkings sont utilisés majoritairement par des non-habitants : les citoyens d'OLLN vont-ils financer le parking des non-habitants ? Qui posera la question, je suis intéressé par les réponses...

    Le MR pense "sans vouloir fermer les portes de la ville,  que la 1ère des priorités n’est pas d’accueillir de nombreux nouveaux habitants mais de veiller prioritairement à améliorer le cadre de vie actuel, de développer de nouveaux services de proximité, de favoriser la création de nouveaux emplois tout en aidant les petits commerçants qui essayent de résister à la pression des grandes enseignes." Magnifique ! Bravo ! Mais avec de telles améliorations, cela incitera beaucoup de personnes à vouloir venir habiter à OLLN. Dès lors, si le MR restreint l'arrivée de nouveaux habitants, les prix des maisons vont monter en flèche ==> les enfants des ottintois devront partir. En plus, on ne voit pas très bien comment le MR restreindrait  l'arrivée de nouveaux habitants (plus que ce que fait la majorité actuelle), puisque les propriétaires actuels ont (partiellement) le droit d'aménager leur terrain. A moins que le MR soit pour la restriction drastique du droit des propriétaires... Quelqu'un pourrait leur demander comment ils vont tenir leur promesses ? Remarquez, ils disent "Nous ne disons pas qu’il ne faut plus de nouvelles constructions mais nous prônons un aménagement territorial maîtrisé." Juste ciel, comment ? Comment ? Comment ? (autrement que par le schéma de structure qui a été voté en février 2017 par le Conseil communal).

    En tout cas, cela fera des débats intéressants. Vivement la campagne !

     

  • #OLLN : Compte-rendu du conseil communal du 17 octobre 2017

    Plusieurs personnes m’ont dit d’entrée de jeu : « Cela ne va pas être un conseil long, il n’y a pas beaucoup de points importants. » J’étais méfiant, je connais mes zouaves. J’avais malheureusement raison : de 20h15 à 0h45 ! 4H30 !

    Vous trouverez un excellent compte-rendu ici : http://www.olln.be/fr/conseil-communal.html?cmp_id=28&news_id=38026&vID=384 Celui que j’ai écrit est assez différent !

     

    On a débuté par un heure d’explication sur la gestion d’ORES. Il y a quatre mois, le Conseil s’était senti démuni quant aux modifications statutaires en ORES et quant au rachat de la part de capital d’ORES détenu par Electrabel et vendu aux intercommunales pures de financement. Stéphane Joris est venu donner toutes les explications, à postériori. Il a en plus répondu à la question « pourquoi est-ce si cher quand une PME demande un raccordement au réseau ? Une PME de Limelette a payé 30.000 € ! » La tranchée, le compteur, et le raccordement lui-même coûtent respectivement 2000, 500 et 5000€. Les 23.000€ restant sont dû à la demande de puissance : une cabine de quartier peut livrer 400 KVA ; si tous les habitants du quartier raccordés à cette cabine appellent 200 KVA, et que l’entreprise a besoin de 220 KVA, il y a un déficit et il faut dédoubler la cabine. Il faut donc tirer une nouvelle ligne d’un poste plus haute tension (faire les tranchées, payer les câbles et la nouvelle cabine…) Qui va payer tout cela ? Le Régulateur wallon (la CWAPE) a décidé qu’il fallait appliquer le coût-vérité, c’est à dire que celui qui demande la puissance la paye. Et c’est le régulateur qui fixe le tarif. « Le législateur wallon pourrait dire que le raccordement et la demande de puissance est gratuite pour les PME, mais alors ce seront les ménages qui payeront, car de toute façon, il faut que les frais soient payés » a déclaré Stéphane Joris.

     

    Le point 5 mérite un détour pour expliquer que les élus de tout bord peuvent être de bonne volonté et collaborer. Il s’agissait d’approuver un cahier des charges à transmettre aux bureaux d’études qui feront le fameux SOL sur le périmètre de l’extension de l’Esplanade et alentours. En clair, c’est un document qui précise les conditions (administratives et de contenu) que les bureaux d’études doivent respecter dans leurs propositions de contrat. Il se fait que ce cahier des charges n’a été soumis aux conseillers qu’une heure avant le conseil. Le bourgmestre a déclaré d’entrée de jeu que « bien qu’il s’agisse d’un document très administratif et semblable en beaucoup de points aux cahiers des charges que nous adoptons couramment, je comprendrais parfaitement qu’un conseiller demande le report du point. » Les conseillers demandent l’impact d’un report : le budget ne pourra être engagé cette année, et il n’y a qu’un délai court pour faire le SOL. Que faire ? Reporter le point ? L’accepter, et le Collège s’engage à revenir avec le point si la minorité, après étude, demande à le modifier ? Voter le point plus tard en conseil pour permettre à certains de le lire ? C’est pour finir cette solution qui a été retenue. Vers 22h45, trois conseillers de la minorité avaient lu le document, ils ont fait quelques remarques et suggestions que le Collège s’est engagé à suivre. Cela portait notamment sur la bonne articulation entre le travail urbanistique et l’aspect participatif du SOL.

     

    Au point 15, à l’unanimité, la Ville s’est engagée à devenir une « commune du commerce équitable ».

     

    Au point 16, 20 minutes de débat sur un subside wallon de 12.000 €/an aux commerces créatifs qui doit transiter par la Ville. Le débat a commencé comme je l’avais prédit, à savoir que la minorité a dit « encore des subsides pour le commerce de LLN et jamais rien pour Ottignies », ce à quoi l’échevin a répondu « la Région wallonne a fait un règlement tel qu’il n’y a pas de subside pour Ottignies, mais nous la Ville avons donné des subsides au commerce créatif à Ottignies, faites des propositions pour que nous puissions encore en donner. » La minorité a bien essayé de dire que l’échevin n’était pas assez actif, ce qu’il a répondu « je passe bien plus de temps sur Ottignies que LLN, qui fonctionne tout seul. J’ai lancé plein d’activité sur Ottignies, Mousty et Limelette. (10 jours gourmands, marché des producteurs locaux...) Certaines se poursuivent d’autres sont arrêtées. Si la Ville a un rôle d’impulsion, elle n’a pas vocation à porter indéfiniment et à bout de bras des choses que les commerçants ne veulent plus faire vivre par eux-mêmes. »

    Au point 17 la Ville donne un subside de 17.000 € … à Ottignies pour des animations de Noël. Malicieusement, Monique Minsenga demande « pourquoi rien pour Louvain-la-Neuve ? »

     

    Après quelques autres points, dont la création d’un comité de pilotage pour élaborer le processus participatif du SOL de LLN, l’échevin de l’enseignement présente le nombre d’élèves inscrits dans les écoles communales. « Autant l’an passé, je ne m’étais pas vanté parce qu’on augmentait de 20 élèves, autant cette année je ne fais pas de catastrophisme parce qu’on en diminue de 20. »

     

    Il est 23h, on a traité les 50 points à l’ordre du jour (soit une moyenne de 3 minutes 18 secondes par point), il y a encore les 6 points ajoutés par la minorité. Comme on a terminé à 0h45, cela fait une moyenne de 17 minutes et 30 secondes par point ! Comment expliquer ceci ?

    1. Le défaut habituel des conseillers communaux : agresser puis dire que non on n’a pas agressé et chacun se met à commenter la communication de l’autre. Le conseiller B a estimé qu’un échevin ne travaillait pas assez et qu’il donnait beaucoup trop d’avantages aux riverains alors que la rue ne leur appartient pas et que du coup le bus ne passait plus dans la rue de la Chapelle, ce qui était terriblement néfaste pour d’autres. L’échevin a d’abord répondu « si vous me laissiez travailler plutôt que de m’agresser » puis a détaillé son travail par le menu. Réponse de la minorité : « mais non, le conseiller B ne vous a pas agressé, d’ailleurs, vous être payé pour faire ce travail... » Et rebelotte pour un tour. Heureusement, le Bourgmestre est intervenu sur le fond, rappelant qu’il fallait réussir deux choses : et que le bus passe, et que la rue plaise aux riverains qui l’habitent. « Pour réussir ces deux choses, il faut faire de la concertation. Et la concertation, cela prend du temps, il faut accepter que les choses ne se fassent pas du jour au lendemain. » 45 minutes !
    2. Les points ne passent pas en réunion préparatoire préalable. Bien qu’on tienne une réunion préparatoire au conseil communal où tous les points sont expliqués, on ne fait pas ceux de la minorité. On pourrait le faire, et des tas de points seraient résolus dès ce stade. Mais les journalistes n’en sauraient rien et la minorité apparaîtrait moins dans le journal.